De l’importance d’avoir des buts inateignables (du moins à première vue).
Hello !
Très heureuse de vous retrouver ce soir pour une nouvelle chronique! Ce soir j’ai envie qu’on parle de rêve et d’avenir. Tout comme hier, partons d’un dicton populaire « il faut toujours viser la lune ». Oui mais pourquoi ? Comment ? A quoi bon ? Pour avoir quoi ? Ce soir on essaie de répondre tout en vous partageant les fois où ça a réellement fonctionné pour moi.
Comme pour beaucoup de choses, cet article, je pourrai continuer de me l’appliquer car j’ai encore beaucoup à apprendre et je continue malheureusement pas mal l’auto-censure mais c’est un process, il faut, de temps en temps, jeter un oeil derrière soi pour voir le chemin accompli plutôt que de ne fair attention qu’à la montagne des choses qu’il reste à faire!
Alors pourquoi vouloir est-ce si important de se fixer des objectifs complètement loufoques et, à priori, hors de sa portée ? Tout simplement parce que ce que nous pensons être en dehors de notre spectre des possibles ne l’est jamais vraiment. Cette idée et cette perspective, lorsqu’on la comprend véritablement fait très peur car elle ouvre tout un champ des possibles qui peut nous donner le vertige si on ne se discipline pas. D’ailleurs, bien souvent, nous n’accomplissons pas… pas par manque de moyen ou de force de réalisation mais bien souvent parce que nous sommes en mesure de le faire.
Dans le film Coach Carter (mon préféré d’ailleurs je connais les dialogues par coeur), un discours de Nelson Mandela est repris ainsi :
Notre peur la plus profonde n’est pas d’être inapte, notre peur la plus profonde est d’avoir un pouvoir extrêmement puissant. C’est notre propre lumière et non notre noirceur qui nous effraie le plus. Nous déprécier ne servira jamais le monde et ce n’est pas une attitude éclairé de se faire plus petit qu’on est en espérant rassurer les gens qui nous entourent. Nous sommes tous conçus pour briller comme les enfants. Cette gloire n’est pas dans quelque uns elle est en nous et si nous laissons notre lumière briller nous donnons inconsciemment aux autres la permission que leurs lumières brillent. Si nous sommes libérés de notre propre peur notre présence suffit alors à libérer les autres.
Sauf que cette gloire, cette lumière, ces passions, ces rêves s’éteignent peu à peu à mesure qu’on grandit, par nécessité, par survie, par pression.. peu importe en fait et on fini petit à petit de ne plus croire qu’on est capable de renverser des montagne et de mettre en bouteille l’écume de la mer.
Sans aller dans des extrêmes j’aimerais ce soir que vous pensiez à quelque chose que vous avez vraiment envie de faire. Je veux que vous y pensiez fort, très fort sans barrière, sans « mais » sans « avant de pouvoir ». Vous le visualisez et vous l’écrivez sur une feuille.
Ça fait 15 ans que mon père me tanne avec l’accession à la propriété. La vérité, c’est que je n’y croyais pas pour moi. C’était impossible, les gens qui étaient propriétaire gagnaient soient des dizaines de milliers d’euros par mois, soit avaient été aidé dans le process par leur famille au point de ne rien engager seuls. Je n’étais ni dans un cas, ni dans l’autre. Ce n’était pas pour moi. La vérité c’est que je n’ai pas pris le temps de me renseigner, je me suis enfermée seule dans cette idée d’exclusion. Tout ça a changé quand un professionnel de l’immobilier m’a dit que c’était possible. Il a fallu une heure de discussions et de modélisation. Je suis une grande cartésienne, j’ai besoin de voir les choses, tout devant moi avec des schémas, des probabilités. Bref pendant une heure et en modélisant tous les facteurs de notre vie, il m’a prouvé par A+B que c’était possible. Mieux encore, il m’a même dit quel était notre budget d’achat.
Entre cette conversation et notre remise de clé je pense qu’un an et demi s’est écoulé mais… l’idée avait fait son chemin. Ok, donc l’idée de départ était là. Maintenant on prend cette idée que vous avez modélisé sur un papier et on la muliplie, on la rend encore plus importante. Pour moi, elle consistait à acquérir un appartement un peu similaire à celui qu’on louait, ni trop petit, ni trop grand. On a aggrandi cette idée, on ne savait pas comment ni quand ni où mais on achèterait une maison ou rien.
Prendre un rêve, le plus grand et le plus lointain possible et commencer à travailler.
Sans le savoir, toute notre énergie était alors tournée, presque inconsciemment vers ce rêve. On savait ce qu’une maison nous couterait par mois, on l’avait écrit noir sur blanc et petit à petit, l’idée s’est installée, le rêve si lointain nous a paru réalisable. Petit à petit encore, les offres ont commencé à concordé, on a sauté le pas des visites, jusqu’à trouver cette maison depuis laquelle je vous écris cette chronique.
L’achat immobilier n’est qu’un exemple parmi tant d’autres. Le message ici c’est qu’au stade de la volonté, du rêve, de l’objectif, il ne faut JAMAIS restreindre sa pensée.
Vous voulez voyager 6 mois, planifiez pour une année, vous voulez changer de voiture dans 3 ans, arrachez vous pour le faire dans l’année. Vous voulez un sac de luxe ? Visez la collection de 100 pièces. Rien n’est trop grand, trop beau, trop brillant au moment du rêve, si vous limitez vos prospects alors que l’idée ne s’est pas encore installée dans votre esprit, elle ne se matérialisera jamais.
Ce soir, en fermant cette fenêtre, je veux que vous rêviez, que vous écriviez ce truc inavouable que vous ne pensiez jamais réaliser. Ecrivez le sur un papier et regardez le tous les jours. Vous seriez surpris de constater ce que vous êtes réellement capable de faire une fois débarassés de la peur du jugement, de votre honte de ne pas concrétiser ou de la censure que vous vous appliquez au quotidien.
Promettez moi juste qu’au moment de partir pour ce voyage de vos rêves, de passer le pas de votre maison nouvellement acquise ou toute autre chose, vous regarderez juste un peu en arrière et vous vous féliciterez d’avoir un jour osé rêvé.
En attendant la chronique de demain,
Avec tendresse,
J.