Sidi Bou.

Hello tout le monde !

Comment allez-vous ?

Non je ne parlerai pas de la rentrée. J’ai décidé d’être dans le déni et de prolonger les vacances sur le blog en tout cas pour quelques temps encore.

Comme je vous l’annonçais dans mon poste précédent. Nous avons après ChemsEddine, pris la route pour la capitale, non sans appréhension. Pour le coup, j’ai toujours moins aimé toutes les capitales de chaque pays que j’ai visité. Elles regroupent stress des personnes qui y vivent, mauvaise circulation, pollution et grosse densité. L’angoisse quoi. La capitale tunisienne n’échappe pas à la règle mais ils s’y trouvent quelques bijoux à côté desquels il serait difficile de passer…

Nous avons commencé notre escale au Carlton (dont je vous ai parlé sur snapchat). Si vous cherchez un hôtel propre, en centre ville et peu cher, je vous le conseille vraiment. Le service est soigné et le standing de l’hôtel se rapproche d’un ibis : pratique. Il est en milieu de l’avenue centrale Habib Bourguiba, idéal donc pour aller faire les souks de la médina à pied. C’est d’ailleurs ce que nous avons fait.

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Il faut dire qu’avec Marrakech, les souks de Tunis sont vraiment mes préférés, j’adore m’arrêter et discuter avec les commerçants. Il y a de tout, des gens hyper super gentils et des escrocs, comme partout ! Cette fois ci j’ai vraiment été agréablement surprise par l’accueil très positif qu’on nous proposait. Il faut savoir que je répugnais aussi à me balader seule en Tunisie à cause de l’accueil qu’on faisait à la diasporas. On nous percevait souvent comme une manne d’argent inépuisable et se voyait souvent moins bien accueilli que des touristes du club med (no offense). Alors que bien souvent, les familles expatriées économises sur plusieurs mois pour pouvoir « rentrer au pays » et profiter des vacances.

Anyway, ceci est un autre sujet dont j’aimerai vous parler autrement plus longuement !

Après une matinée de shopping, nous avons pris la route pour SidiBou Said, ce quartier bleu et blanc bien connu de tous qui abrite notamment le « café des délices ».

Sur plusieurs recommandations, nous avons séjourné deux nuits à La Villa Bleue, hôtel 5 étoiles surplombant la colline et offrant une vue merveilleuse sur le port de plaisance et la mer. J’avais en amont, beaucoup parlé au téléphone avec l’un des maîtres d’hôtel et nous avons réussi à avoir une magnifique chambre au balcon a 360 degré surplombant l’hôtel, aucun vis-à-vis, juste la mer à perte de vue. Du coup, si vous êtes amenés à passer par ici je vous conseille vraiment de demander la suite Tourelle !

En plus de posséder deux piscines très privée, le service est irréprochable et vraiment digne d’un hôtel 5 étoiles. Le service de restauration est lui aussi impeccable (même si celui de Dar Dhiafa à Djerba est équivalent pour la moitié du prix !) . Je dois tout de même être tout à fait honnête avec vous et vous, au prix des nuits dans cet hôtel on s’attend à un petit déjeuner un peu plus complet que celui qui est proposé. C’est vraiment le seul point à améliorer à mon sens (parce qu’avoir une omelette ne devrait pas être en supplément de 5euros par exemple ..).

Mais bien entendu, si vous le pouvez,  offrez-vous cette escapade intime au coeur d’un quartier sublime !

Evidemment, vous vous doutez que j’ai profité du cadre d’exception pour shooter un petit look hein !
Le voici, en espérant qu’il vous plaise !

Ce que je porte  
Top : Asos 
Jeans : Bershka 
Tongs : Hollister

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Souvenirs d’enfance.

Bonjour tout le monde !

Je continue mon petit récit de vacances tunisienne par une étape chère à mon coeur : Chems Eddine.

L’histoire commence bien avant ma naissance. Lorsque ma maman était plus jeune, mon grand père économisait toute l’année une petite partie de son salaire pour faire profiter sa grande famille de quelques jours de vacances loin d’El Hamma, dans les montagnes du sud du pays vers Matmata. Ils louaient alors plusieurs box à la manière des campings que l’on connait en France ou ailleurs, mettaient une dizaines de matelas dans un camion accompagnés d’eux même et de quelques bêtes qui seraient saignées lors du séjour pour nourrir la petite tribu. Ils passaient alors leurs journées à grimper les montagnes environnantes, chanter, danser, jouer au cartes et se retrouver avec d’autres jeunes de leur âge.

Plus grands, mes tantes, mon oncle et ma mère ont continué à nous emmener avec mes frères et mes cousins. C’était quelques jours hors du temps où on vivait au rythme du soleil (parfois extrêmement chaud) et des repas qui nous étaient gentiment préparés par les tatas.

Et puis, tout le monde a grandi et a fondé sa propre famille, le temps a fait sa sale affaire et on a subitement cessé d’y aller. Imaginez donc le bond de mon coeur dans ma poitrine lorsque ma mère a annoncé une journée à ChemsEddine. Ni une ni deux j’en ai parlé à Ghiles avec des étoiles plein les yeux et nous avons pris la route.

Il y a vraiment un truc dans cet endroit parce que ça n’a pas loupé : rires, batailles d’eau (ou de boissons gazeuses), de nouveaux souvenirs, des vadrouilles dans la montagne et pour couronner le tout : un excellent méchoui, toujours préparé par mes tantes. C’est ça pour moi, la définition du bonheur.

On en a profité pour faire quelques photos et vous shooter un look d’été.
En espérant que le tout vous plaise !

Prochaine étape : Tunis et SidiBou Said !

Lunettes : RayBan
Haut : Mango 
Jupe : Stradivarius
Sandales : Aldo

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Djerba, je t’aime moi non plus.

Lundi 15 août,

Il est 6h du matin quand, pour la première fois, je prends la route seule à travers les routes tunisiennes. J’avoue que je suis un peu stressée, ce qui est en soi très bête parce que c’est loin d’être la première fois que je me déplace seule (en transport), ni la première fois que je conduis seule dans un nouveau pays. Mais très très étrangement, le fait de prendre possession presque de la Tunisie, seule, me fichait un peu la pression.

Bon entre nous, le fait d’emmener Ghiles qui n’en rate pas une pour se moquer gentiment de mon « tunisianisme » n’aidait pas ! Et je n’avais pas toujours eu de bonnes expériences sur cette petite île bien touristique …

8h30 : je suis à l’heure et en train de siroter un café hors de prix à l’aéroport de Djerba en attendant le vol de Ghiles qui a du retard !

9h45 : il sors enfin des portes battantes, le teint halé et le sourire parfait. La pression redescend de 10 crans. Les vacances commencent.

11h30 : On s’est arrêté à Midoune en centre ville pour manger des fricassés blindés d’harrissa mais très bons et Ghiles essaye de faire ami ami avec les chats errants. J’essaie tant bien que mal de lui faire comprendre que rien ne les intéresse. Il n’abandonne pas !

12h : On arrive enfin à l’hôtel à Dar Dhiafa en plein coeur du quartier de DjerbaHood (dont je vais vous parler plus tard). Je n’ai cessé de dire « waou » au fur et à mesure que j’avançais dans les petites pièces de cette maison d’hôtes/hôtel. Rien n’est laissé au hasard et tout est très beau. La décoration est choisie avec goût sans en faire trop. Le charme des 7  anciennes maisons qui composent Dar Dhiafa est conservé et tout est construit autour pour en faire un des endroits les plus charmants que j’ai jamais vu !

 

On s’y sens vraiment tout de suite comme chez soi. L’hôtel possède deux piscines (ma préférée reste celle où on s’est baignés !) et le petit nombre de chambres fait qu’on ne se marche jamais dessus dans l’enceinte de  l’établissement, ce qui donnait cette illusion de maison privée dans nos photos sur instagram.

Le soir, on a même diné dans leur restaurant (très réputé sur TripAdvisor) et mon dieu quel délice !!! Bon si jamais vous décidez de vous y rendre, je ne saurai vous conseiller d’y aller à midi pour profiter des menus beaucoup plus avantageux au niveau des prix tout de même.

Nous ne sommes restés que 24h à Djerba mais nous avons adoré notre escale hors du temps à l’hôtel qui est idéalement situé (si vous êtes véhiculés..). Il est au coeur du quartier de Djerba Hood dans lequel des artistes peintres ont donné vie aux murs des maisons créant une fresque artistique géante dans laquelle on se balade avec grand plaisir et où les clichés pris sont magnifiques !

J’arrête ici de déblatérer et je vous laisse avec les clichés !


Ne vous en allez pas trop loin, demain on parle mode sur benjiwears !

Le retour des coincoins

Coucou vous !

Si vous me suivez sur snapchat et instagram, vous savez déjà que Ghiles est arrivé en Tunisie hier ! Annnnnd he came baring gifts !

Pendant son séjour aux Canaries, il a craqué sur une robe noire en lin chez Mango. Ni une ni deux, aussitôt déballée, aussitôt portée! Elle est parfaiiiiite pour l’été : légère, ample mais structurée avec ses longues fentes et sa doublure intégrée. Bref vous l’aurez compris, je l’adore. Et n’étant pas un achat personnelle, elle a, de fait, une saveur particulière !

Portée avec des claquettes de l’amour de chez Asos, le look a été shooté dans un hôtel sur l’île de Djerba où nous avons passé la nuit mais ça, je vous en parle plus en détail dans le prochain article !

Robe : Mango 
Claquettes: Asos 

Boucles d’Oreilles : AsosIMG_8645IMG_8663IMG_8662IMG_8660IMG_8658IMG_8655IMG_8654IMG_8652IMG_8649IMG_8651IMG_8647IMG_8644

Un peu de moi.

Bonjour vous,

Je vous avais promis un article un peu plus personnel aujourd’hui, le voici. Il est bien sur accompagné d’un look donc je vous invite à sauter tout de suite les quelques paragraphes qui vont suivre si vous préférez :).

Alors voilà, il y a deux ans, je lançais mon blog, ici même en Tunisie avec une première vidéo Haul et quelques articles look ici et là. Fraichement diplômée de mon master Marketing, je n’avais pas le coeur, ni l’envie de me lancer dans ma carrière professionnelle de suite et je préférais explorer mes passions et mes envies extrascolaires avant quoi que ce soit. Voyez vous, j’étais jusque là, le produit type d’une parfait éducation scolaire, j’excellais à faire ce qu’on me demandais de faire mais je n’avais jusqu’alors jamais vraiment pris le temps de m’écouter moi même (merci le syllogisme). Moi, Jihed, 23 ans, diplômée d’une grande école, qu’est ce que j’attendais de la vie ?

Je n’ai finalement même pas trop eu le temps d’essayer d’y répondre, la vie, ses emmerdes et ses amours m’ont vite rattrapés.

Deux ans après avoir lancé timidement mon premier article, je suis devenue prof, j’ai remboursé mon énorme prêt étudiant et je me suis mariée. J’ai ponctué ces deux années de shooting de tenues, de quelques vidéos et de beaucoup de photos instagram.

Ce que vous savez moins, c’est que ce même petit blog n’a pas été très bien accueilli chez moi. Allez, assez des secrets, je vous dis tout. Il a été souvent au coeur de disputes même, mes parents ne comprenant pas tellement cette volonté d’afficher autant de photos de moi sur la toile. Beaucoup de fois, leur attitude m’a touché, je me sentais incomprise mais quelque part, ce gap et cette incompréhension me conduisait à une réflexion sur le pourquoi du comment j’étais tant attachée à cette forme d’expression. Plus que de faire une belle affaire ou de porter des fringues « à la mode », ma façon de m’habiller a toujours été un prolongement de ma manière de penser. C’est bête peut être mais c’est ainsi. Et j’ai donc vécu le rejet de mon blog par mes parents comme presque un rejet d’une partie de moi.

Où est ce qu’elle veut bien en venir à la fin ? Patience, j’ai bientôt fini, promis

Ainsi s’explique donc les nombreuses pauses du blog et les espacements entre les articles. En effet, aussi indépendante, forte et caractérielle, je n’arrivais jamais, au fond, à me résoudre de poursuivre dans une entreprise qui m’éloignait de mes parents. MAIS je n’ai jamais abandonné, je publiais de temps en temps leur montrant et à moi même également que je refusais qu’on m’impose d’être une personne que je ne suis pas.

La semaine dernière, j’ai appris à connaître la fille d’une amie de ma tendre mère. Imaginez ma surprise quand cette dernière s’est mise à me demander des informations sur mon blog duquel je ne lui avais jamais parlé. « C’est ta maman qui me l’a dit, elle m’a dit d’aller voir et que tu avais de très belles photos, que tu mettais en scène tes tenues etc. » Le choc. t o t al . Et enfin la libération.

Je ne sais pas trop ce que les bloggers cherchent en général sur la toile …. une reconnaissance publique ? De l’argent ? Des partenariats ? Des lecteurs assidus ? De nouveaux amis ? Tous ces buts sont respectables tant qu’ils sont assumés. Jusqu’à la semaine dernière, je n’avais pas compris que mon but à moi était de faire accepter cette partie de moi à mes parents et qu’ils en soient fiers. J’imagine que c’est désormais chose faite.

Vous n’êtes pas si nombreux à me lire mais je sais que vous êtes là et si vous le voulez bien, après cet aveu nous allons avoir une belle relation. J’aimerai dès à présent vous en dire plus sur moi et surtout sur pourquoi lorsque je me tiens debout devant mon dressing je suis si heureuse et en pleine confiance.

Je conclu ici ces, déjà, trop longues confessions, en espérant ne vous avoir pas trop ennuyés et bien sûr, avec les photos de mon dernier look

Robe : Bershka 
Kimono : Asos 
Sandales : Asos

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Passion for flower trousers

Coucou vous !

Ehhhhh dites moi, comment ça va ? Ici ça va plutôt pas mal ! Je reviens tout juste de quelques jours dans le Sahel pour célébrer un mariage que vous avez pu suivre sur Snapchat « mariagedufutur » ou ici sur Instagram  !

Je reviens avec un petit look de ceux qui me plaisent le plus en été. L’été est incarné parfaitement par ce pantalon d’un confort inouï, même quand il fait plus de 36degrés, et ses fleurs estivales. Merci Maje pour tes soldes privées! Je l’ai shoppé il y a quelques temps et je l’avais gardé bien caché en attendant les beaux jours.

Pour l’accompagner, inutile d’en faire trop, choisissez un basique indémodable : le t shirt blanc (un des rares trucs que j’ai en 4 exemplaires dans mon dressing).

Je vous laisse avec les photos, n’hésitez pas à me donner vos retours !

T shirt : Zara
Pantalon : Maje
Talons : Primark 

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Dress with Restrictions.

Bonjour bonjour !

Comment allez-vous en cette belle semaine d’août ? Je n’arrive pas à croire que ça fait 15jours déjà que je suis en Tunisie. Time flies like in an effin Concorde plane ! Le temps pour moi de vous parler un peu de mes petites « restrictions » vestimentaires.
Je m’explique, là où j’habite la pudeur vestimentaire est un dogme encore bien respecté et observé et même si j’ai bien envie de dire haut et fort comme je m’épuise à le faire depuis un bout de temps que la pudeur se mesure avant tout dans le comportement et non dans le nombre de centimètres d’une jupe, je me rends compte que l’idée reste bien ancrée. Il s’agit ici du concept de la vérité absolue et du fait que cette dernière n’existe véritablement pas. Ce qui est vrai pour moi, ne l’est pas pour ma famille et plutôt que d’imposer ma manière de penser aux miens, je choisis de m’adapter sans pour autant perdre ma personnalité !

Voilà pourquoi j’apparais en jean alors qu’il fait 45 degrés ! Et vous savez quoi ? Ça me plait vraiment. J’aime me torturer gentiment l’esprit pour assembler des tenues qui me ressemblent tout en composant avec ce qu’on peut appeler : modest fashion.

Que pensez vous de la tenue ?

T shirt : Zara
Jeans : Bershka
Chemise : Asos 
Heels : Public DesireIMG_8251IMG_8249IMG_8252IMG_8279IMG_8266IMG_8259IMG_8262IMG_8276IMG_8257IMG_8253IMG_8255

Neon Pants or No Pants !

Bonjour tout le monde !

Comment allez-vous ? Ici, jusqu’ici tout va très bien. Je ne m’étais pas rendue compte à quel point les vacances m’avaient manqué. Elle abuse me direz vous, elle est partie trois semaine en avril. Oui mais au fin fond de la Tunisie au milieu de ma grande famille, avoir ses orteils en éventail à une autre saveur !

Et ma petite maison ici m’a toujours donné plein d’inspiration pour créer, associer et composer des tenues. J’ai vraiment hâte de vous les montrer !Vous en avez déjà eu quelques aperçus sur Instagram .

Je vous laisse donc avec la première tenue et un de mes coups de coeur absolu des soldes. La pièce qui reflète parfaitement l’été (ou n’importe quelle saison pour moi) : Le pantalon néon. La vie est trop courte pour être chiante, brillons dans nos habits de lumière !!

Plus sérieusement, la coupe est parfaite, ni trop ample ni slim. Il épouse sans trop souligner et relève n’importe quel boring t shirt que vous auriez dans votre placard. J’ai préféré une association sage en haut et colorée en bas. Rappelez-vous, la mode n’a pour code que ce que VOUS décidez !

PS : soyez indulgent(es) sur les photos, je n’ai personne d’autre à embêter ici que ma chère et tendre maman qui me shoote avec patience. Vous pourrez suivre son évolution au fil des articles ! IMG_8236IMG_8241IMG_8247IMG_8242IMG_8239IMG_8240IMG_8245IMG_8244IMG_8237IMG_8243

Let Summer Starts.

Hello vous !

 

C’est marrant de dire à l’été de commencer le 1er Août mais que voulez-vous.. D’après mon père, un temps de repos total est nécessaire pour recharger les batteries. J’ai donc décidé de laisser le blog de côté pour me consacrer pleinement à mon séjour au Monténégro (qui fut plein d’aventures!).

Le lendemain de mon arrivée j’ai repris l’avion direct pour la Tunisie où il m’a bien fallu 10jours pour me faire à la température, vider mes bagages, et surtout, rattraper le temps perdu avec ma famille !

En attendant de commencer les looks estivaux avec ma toute nouvelle garde robe (vous vous souvenez que j’ai fait un énorme vide dressing avant de partir ?) je vous laisse avec cette combi parfaite pour l’été shoppée chez Bershka en nouvelle co. D’ailleurs, si vous avez l’occasion d’y faire un tour, foncez, les prix sont aussi doux qu’une gelato en plein cagnard !

Combi : Bershka 

Escarpins : Public Desire

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Eid 2016

Helloooooo vous !

Comment ça va ? Ici tout roule plutôt bien (mis à part les cernes que je vais avoir demain après vous avoir écrit aussi tard !). Aujourd’hui était un grand jour : l’Aid El Fitr 2016, marquant la fin de la période de jeûne de 30 jours.

Je n’aime pas m’étaler sur ma foi, on va donc vite passer sur le sujet mais je voulais vous parler de la manière dont on le célébrait chez moi étant petite et de ce tic que j’ai gardé !

Aucune année n’a dérogé à la règle. Les dix derniers jours du Ramadan, on allait, tantôt avec mon père, tantôt avec ma mère, s’acheter nos habits flambant neufs de l’Aid. Rien n’était trop beau et tout était nouveau, de la petite culotte à la robe en passant par les chaussettes dans mes ballerines (ouaiiiiiis je sais). Le matin,  c’était douche frottage, lustrage de l’année, coiffage à en pleurer et enfin je me faufilais dans mes habits qui sentaient bon les étalages de boutiques.

En grandissant et gagnant mes propres deniers, même s’il m’arrivait (souvent) ces dernières années de ne plus fêter l’Aïd avec mes parents à cause de nos voyages, je ne dérogeais jamais à cette petite tradition d’accueillir l’Aïd dans mes plus beaux habits. On ne le sait que très peu mais prendre soin de soi, être propre sur soi fait parti intégrante (aussi) de notre religion.

Cette année et pour mon premier Aïd de femme mariée, je me suis fait un plaisir de continuer cette petite tradition et je suis vraiment très très très contente de partager la tenue que j’ai choisi avec vous ! (Et aussi une petite partie de mon histoire).

Avec amour

J

Combinaison : Galeries Lafayettes (en soldes)
Escarpins : Jimmy Choo

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