Il y a quelques jours en me réveillant j’ai dit STOP. Stop au fait de se préparer en 30 secondes et demi et d’enfiler le premier truc qui me venait sous la main. J’ai profité de la petite hausse de température pour laisser ma doudoune de ski (oui oui…) tenir chaud à mon porte manteau et j’ai même enfilé des petits peeptoe ! Oui, parfois il en faut vraiment peu pour sentir un changement !
Plus serieusement, après une période de disette j’ai profité du Black Friday pour regarnir mes étagère et pouvoir vous proposer de nouvelles choses ! J’espère que vous aimez !
bonjour les petits choux
Je vous écris de la terrasse de mon café préféré, seule en attendant les copines après une longue longue journée de travail. Je vous écris aussi après une grosse période à vide, de ces périodes pendant lesquelles tout va bien mais rien ne va vraiment. Ces périodes pendant lesquelles on a envie de changement mais au fond, on réalise qu’on est quand même un peu bien. De ces périodes pendant lesquelles on attend plus mais on se donne tellement. BREF quand on est assis-debout tout en s’envolant dans ses pensées.
Pendant que je discutais avec l’Homme je me suis surprise à lui confier que j’avais l’impression qu’une grosse partie de ma vie allait commencer bientôt et qu’en attendant je sentais que je subissais le temps qui passe. Oui mais en attendant ces jours meilleurs (qui pourraient d’ailleurs ne jamais arriver) on fait quoi concrètement pour débloquer ce sourire qu’on arrive plus à sortir ?!
1/ ON SE SORT LES DOIGTS DU CUL.
Pardon my French. Mais c’est vrai quoi. Inutile de se monter des to do list à étage qu’on arrivera jamais à faire même si nos journées faisaient 47h. Chaque jour, on se lève avec UN objectif et un seul. UNE tache qu’on remet toujours à demain et qu’on s’oblige à faire : une course qui traine, un courrier à poster, un coup de fil qu’on regarde, un job auquel on veut absolument postuler, aller s’acheter ce truc dont on rêve depuis des semaines. Enfin vous avez saisi !
2/ ON EST MOINS DUR AVEC SOI MÊME
Et oui, on a passé notre jeune âge à s’entendre dire ce qu’on pouvait faire de mieux du coup on a la sale habitude de s’autoflageller « Ouai mais j’aurai du faire ca.. » « Je ferai mieux la prochaine fois » « non mais vraiment j’ai déconné avec Luc » « De toute façon ce job cest pas pour moi » « peut être que je suis devenue nulle à ça » EH OH STOP. On arrête tout de suite et on relève ne serait ce qu’une seule chose dont on est satisfait. Si si cherchez mieux y en a forcément une ! C’est bon ? Vous avez trouvé ? Parfait. Alors on s’autocongratule pour ça et surtout on ne s’autorise plus à se critiquer sans que ça n’aboutisse à rien.
3/ ON FAIT LA PAIX AVEC LES AUTRES
Je vous rassure, je ne me suis pas transformée en bisounours. Mais on a tous nos petites querelles parfois avec des gens qu’on aime beaucoup. Alors on arrête de perdre du temps et on prend sur soi. On va noyer ses colères sous une bonne crêpe remplie de Nutella et on se remet à rire et à planifier le prochain road trip ! Débarrassés des petits tracas on se sent plus serein !
4 / ON CHANGE CE QUI NE NOUS REND PAS HEUREUX.
Ouaiiiii c’est plus facile à dire qu’à faire. Mais est ce que ça l’est vraiment ? Oui plus on grandit plus on a de responsabilités mais la première de nos obligation n’est elle pas envers nous même et envers notre bien être ? Et je vous le dis pour le vivre en ce moment, boulot qui ne convient plus mais impossibilité de partir, pourquoi ? Pour quelques euros que je ne suis même plus heureuse de recevoir en fin de mois . Stop stop stop. Alors oui on va peut être galérer un temps à se remettre sur pied mais je vous laisse avec ceci : N’attendez pas des gens de vous donner la considération que vous méritez, n’attendez pas des autres de vous rendre heureux ou de vous faciliter la vie, ces choses là ne peuvent venir que de vous …
Il y’a quelques mois déjà, j’avais craqué sur ce pull muti matières chez Sixt June. Noir, sobre et élégant avec cette petite touche qui me faisait bien rire « Parisiennes de Paris ». Mais of course elles peuvent venir d’où sinon hein ?!
Léger comme tout il était devenu mon allié des mi-saisons. Depuis le 13 novembre il a pourtant comme une autre saveur..
Des mois après le dernier, voici donc comment s’axe le retour des looks sur le blog. En espérant que vous appréciez.
Première nouvelle déjà, oui, je me marie ( cris de joie intérieurs, regards émus vers ma bague de fiançailles, danse de la pluie et tout et tout). Quand on dit oui, il y a d’abord ce doux sentiment de vivre sur un nuage, un peu comme quand on mange des kinder maxi – enfin d’après la pub du moins ! Ce sentiment, appelons le la lune de miel pré mariage dure juste le temps de se mettre la tête dans les préparatifs.
Soyons sérieux, pour moi, mariage était jusqu’ici égal à :
moi dans la plus belle des robes de princesses
moi avec un diadème (hihi)
une paire de talons exclusive
beaucoup de fleurs
beaucoup de nourriture
TOUS mes potes en train de danser jusqu’au bout de la nuit.
Ça, c’était avant.
Après de loooooooongs rencards cafés – pour la fatigue / donuts – pour calmer les nerfs, le calcul était vite fait. En matière d’organisation de mariage, on aura beau vous dire le contraire il y a très peu de gris c’est soit très petit et peu couteux ou un beau mariage de princesse à 15 ou 20 MILLE EUROS. Alors à moins de faire cuisiner toutes mes tantes, d’abattre les quelques chèvres qui vivent sur les terres de ma grand mère et de chiper les fleurs dans les jardins publics d’une mairie bien entretenue il nous a fallu trouver une solution.
Pour commencer, il a fallut qu’on trouve une réponse à la question suivante : Pourquoi un si grand mariage ? Après avoir écarté le « parce que c’était mon rêve de petite fille » il faut se demander si vraiment, on organise une fête pour SE faire plaisir ou pour faire plaisir aux autres. Pour être tout à fait honnête avec vous, dans toutes nos décisions, nos invités primaient. Notre but ultime, leur faire plaisir. Oui mais à quel prix ? Plus on avançait dans le temps, moins on trouvait d’arguments au fait de travailler 7j/7 pour tout claquer en 24h (voire moins, il faut bien compter le temps de me préparer hein!).
BREF, organiser un mariage est une aventure merveilleuse et je recommande à tout le monde de la vivre soi même. C’est plein de petites disputes, de grands projets et de réflexions communes. C’est plein de rires, de fausses joies et de réelles surprises.
Cet article c’est mon invitation pour vous raconter toutes ces embuches. Je commence une série de petites vidéos dès ce weekend, en espérant que ça vous plaise ❤
Ahhhhhhh oui je sais qu’à la lecture du titre vous êtes vous aussi en train de bouger votre tête en rythme en chantonnant à mi-voix « loulouuuuu et boutiiiin » ! Ou pas. Je ne vous en veux pas le cas échéant !
Si vous me suivez depuis un moment, vous savez que j’ai une (très) grande passion pour les chaussures à talon. Je suis de celles qui pensent qu’avec la bonne paire de chaussures, on peut conquérir le monde (et le cerveau qui va avec OFCOURSE on se détend les féministes).
Le but de cet article ? J’y arrive, une seconde, ne fermez pas encore la fenêtre ! Alors que l’hiver, hum pardon l’automne, frappe dur et que j’ai du coup un peu le moral dans les chaussettes, je me suis naturellement retrouvée à faire du flânage 2.0 à la recherche de nouveaux souliers.
Et là, une vision de moi même, six ans plus tôt m’est apparue (plutôt cool, je sais). Lorsque j’étudiais encore rue Saint Guillaume, je passais tous les soirs devant la vitrine de Christian Louboutin. Chaque jour était alors devenu un jour de moins me séparant de ma diplomation d’une part et, d’autre part, de l’acquisition d’une paire à la semelle rouge. Oui, tout était bon à l’époque pour se motiver à affronter une journée de cours de 8h à 21h.
Sans que je m’en rende trop compte, deux critères me sont alors apparus :
il fallait que ce soit mon premier achat folie (un peu raisonné bien sur) avec mon premier salaire de mon premier boulot post SciencesPo.
Je refusais totalement qu’on m’en offre avant (pas qu’on se soit bousculé pour le faire hein) mais c’était pour moi un symbole d’indépendance, LE truc auquel je m’étais accroché toutes ces années, symbole de mon indépendance financière et de mon entrée sur le marché du travail. (bah quoi, chacun son truc comme dit ma mère)
Mais ce qu’on ne vous dit pas c’est qu’en grandissant, d’autres impératifs arrivent. Boulot, métro, appart, loyer, impot. La joie quoi.
C’est à ce moment là qu’on dit : STOP. Juste, stop. Et qu’il faut – à mon humble avis – se poser trente secondes – ou plus – pour repenser à ce qui a été notre moteur pendant toutes ces années. Pensez à ce qui est VOTRE moteur maintenant, tout de suite et dites vous que quoi qu’il arrive, vous allez finir par en voir la fin !
Tout ça pour quoi ? Pour vous présenter ma future paire chérie. J’ai mis beaucoup BEAUCOUP de temps à la choisir. Il fallait qu’elle soit iconique, classique mais pas trop, moderne ce qu’il faut et que je puisse la porter souvent (au prix qu’elle coûte humhum). Evidemment, elle ne sera pas au goût de tout le monde et c’est pas bien grave, l’important c’est qu’elle me plaise à moi et à mes petits petons. En tout cas, sa place est déjà prête auprès de ses petites soeurs!
Et vous ? Votre acquisition de rêve ? Qu’est ce que c’est ? Racontez moi tout !
C’est avec un peu d’émotion que je me retrouve devant mon écran aujourd’hui pour vous écrire et seulement vous écrire.
J’ai arrêté le blog il y a quelques mois ce qui m’a permis de me poser certaines questions essentielles. A l’heure de l’avènement bien réel de l’aire digitale et surtout de la professionnalisation du secteur j’en suis venue à me demander ce que j’attendais vraiment du blogging. Est-ce-que je voulais être suivie ? Avec pleins de followers et de like sur toutes mes photos, être contacté par des marques ? En faire mon métier ? Et puis face à tous ces blogs et ces chaînes Youtube je me suis aussi demandé ce que je pouvais bien vous apporter de différent… Alors ça m’a pris du temps, beaucoup mais je pense avoir trouvé un début de réponse à mes questions.
J’ai donc décidé de continuer cette aventure parce que, que je le veuille ou non, la mode fait partie de moi. Je l’ai longtemps contemplé de loin sans avoir le droit de m’exprimer vestimentairement parlant. J’ai essayé de jouer des textures, des couleurs et des superpositions pour rallier le style à quelque chose de socialement acceptable par mon cercle personnel. Encore aujourd’hui il m’arrive d’être jugée, freinée simplement par rapport à ce que je porte et vous le savez maintenant, pour moi, par exemple, la pudeur n’est pas une question de centimètres mais d’attitude et d’humilité. Je continue aussi parce que c’est un trait qu’une de mes amies aimait particulièrement chez moi. Elle me taquinait toujours sur mes teneuse m’encourageait dans cette voie. « Si tu penses pouvoir en faire quelque chose de bien et aider des gens, lance toi, ne fais attention à personne ». Si elle n’est plus parmi nous aujourd’hui c’est pour elle que je me relève et que j’essaierai de vous prodiguer les meilleurs conseils possibles.
C’est donc j’espère, avec humilité, que vous accepterez les excuses que je vous présente pour cette absence. J’espère du fond du coeur aussi que je vous me rejoindrez dans ce nouveau chapitre dans lequel j’ai un peu grandis.
Comment allez-vous ? Bien j’espère ! De mon côté j’essaye depuis quelques temps de vous proposer des looks comme vous le voyez plus simples, en réutilisant des pièces que vous pouvez avoir dans votre garde robe en les associant différemment pour vous faire une garde robe aussi grande que celle dont vous rêvez !
Aujourd’hui, je m’attaque à un classique : la (not so) petite robe noire. J’avais acheté la mienne il y a quelques mois chez Zara et je vous l’avais présentée portée de manière très casual ici. On la retrouve dans cet article beaucoup plus habillée, le combo : robe droite + Veste + Escarpins fonctionne toujouuuuuuuurs.
Et vous alors ? Plutôt talons ou plat avec la petite robe noire ?
Comment allez-vous ? Tout d’abord et si vous ne l’avez pas encore fait, je vous invite à vous connecter à Instagram et à participer à mon premier petit concours ! Pas de partenariat ni d’occasion ‘spéciale’, pour celles et ceux qui me suivent sur Youtube vous saviez que j’avais acheté pleins de petites pochettes au grand bazars que j’avais envie de vous faire gagner ! Voilàààà instant pub terminé revenons à la mode et aux beaux jours !
Franchement, vous n’imaginez même pas à quel point j’aime l’été et le soleil, un rien vous habille (et par rien je n’entends évidemment pas le nombre de mètre de tissu que vous mettez sur vous hein !). Mon hit mode du soleil ? Une robe longue, t o u t s i m p l e m e n t ! C’est une pièce qui, à mon humble avis, va vraiment à tout le monde. Longue, fine, plutôt petite, avec des rondeurs, ON S’EN FOU la maxi dress est faite pour vous !
Mon ma première pièce de la saison j’ai opté pour une robe blanche que je n’avais jamais osé acheté avant mais comment ne pas craquer pour ce modèle de Mango ? et pour jouer le style bohème à fond un petit headband fleuri et …. voilààààà.
Et oui, l’école, c’est bientôt terminé et je dois avoué m’être inspiré de mes élèves pour ce petit look casual/chic. Ici, j’ai choisi de vous parler d’un basique à avoir (selon moi) dans votre garde robe : La chemise à carreaux.
Non non non elle n’est pas si ennuyeuse qu’elle a en a l’air, PROMIS ! Portée au choix ouverte, boutonnée jusqu’au bout, vous pouvez tout oser ! Elle se marie aussi bien avec des vêtements imprimé qu’avec des basiques.
Voici le look que je vous propose ! Une tenue (à plat pour une fois) pour atténuer le côté galbé de la jupe qui passe partout ! Et merci à Zara de réinventer les basiques et d’avoir sorti cette chemise si bien taillée et …. cropped ! Un bonheur à associer (Allez voir la version look pantalon sur Instagram).
Et vous ? Comment portez vous la chemise à carreaux ?
Il y a quelques temps je vous avais présenté mes escarpins d’amour venant de chez JustFab.fr. Jaunes néon ils boostent n’importe quel jean barbant de ma garde robe ! Aujourd’hui et comme vous le savez si vous me suivez sur Instagram, je cherche à ‘recycler’ mes basiques en créant de nouvelles tenues avec ce que j’ai déjà dans mes armoires !
Comment porter le jaune ?
Vous ne pouvez pas le rater il est OMNIPRESENT dans toutes les boutiques, c’est la couleur de la saison mais avouons le, ce n’est pas tellement facile à porter. Si vous avez la peau claire: oubliez le jaune néon qui vous rendra blafarde et vous eclipsera totalement (ce serait quand même dommage). Préférez un jaune poussin doux qui vous donnera du peps tout en élégance. Si vous avez la peau mat à foncé : LACHEZ VOUS. Mais par petites touches. Le total look est évidement à éviter (enfin tout le monde fait ce qu’il veut), ainsi que, à mon humble avis, les associations veste+chaussures qui risqueraient de faire too much.
N’hésitez pas à mixer le jaune avec d’autres couleurs (plus douce pour éviter le color block trop important) comme ici.
Voici le look que je vous propose aujourd’hui. Ici le point lumière est, comme dans la plupart de mes looks du moments, dirigé sur mon collier !