CHRONIQUE DE GROSSESSE #8 – DOUCE FIN GROS CHANGEMENTS

Bonjour mes douceurs,

Comme je vous le disais sur Instagram il y a quelques jours – oui tout, en dehors des longs articles du blog se passe sur mon profil Instagram : @benjiwears – il est temps de mettre fin à ces petites chroniques de grossesse. Comme tout, rien n’est définitif dans la vie et même si baby Eyden est toujours au chaud dans mon ventre, chaque jour qui passe nous rapproche plus que jamais de la fin de la grossesse.

Durant ces derniers mois, je suis revenue avec vous sur mon ressenti, sur mon vécu dans cette petite aventure, sur mes déceptions aussi beaucoup… Pour finir cette série j’avais donc envie de vous faire un article TOUT POSITIF, il ne sera pas pour les #dramaqueen c’est sûr mais vous reconnaitrez probablement certaines choses que vous vivez aussi et j’espère qu’elles vous mettrons du baume au coeur!

Prendre la vie un jour à la fois, une victoire à la fois.

Durant ces 9 mois, on ne contrôle pas grand chose, ni son corps, ni son rapport à la nourriture, ni son énergie, ni même son humeur. Une fois qu’on arrête de vouloir être WonderWoman, on apprend à prendre les choses un jour à la fois et la moindre petite victoire devient importante! Ainsi, je me suis retrouvée parfois euphorique à la suite de mes 3 lessives qui s’entassaient faites, pliées et rangées, mon boulot terminé, mes cours particuliers enchainés alors que tout ça me paraissait insurmontable la veille. D’autres jours, le simple fait de sortir du lit et de manger trois repas était ma plus grosse réalisation! Dans les deux cas, j’ai appris à être contente voir hyper fière des petites comme des grandes choses et à ne plus jamais être la première personne à me jeter la pierre. Une victoire à la fois, une journée à la fois et surtout s’obliger à voir quelque chose de bien dans chaque jour qui passe. Ça m’a réellement transformé et ça a transformé mes rapports avec mon entourage. Je suis plus calme, plus zen, plus souriante, plus avenante et devinez quoi… les gens le sont en retour. Il faut juste commencer par soi.

Renouer avec les gens. 

Je ne pense pas qu’il faille attendre que certaines relations meurent pour faire renaitre de belles amitiés ou recontacter des gens perdus de vue. Mais voir mourir certaines amitiés notamment aide à réaliser qu’on a peut être pas fournis tous les efforts nécessaires dans d’autres qui nous tenaient pourtant à coeur. Pendant ces derniers mois, j’ai eu d’autant plus envie de partager la bonne nouvelle et ce nouveau chapitre avec des personnes que j’aime mais que j’avais perdu de vue. Ce qui est beau avec la vie, avec les gens, avec le temps, c’est que rien n’est définitif et la distance du passé peut vite laisser place à la complicité d’aujourd’hui à condition d’y travailler, de répondre présent. Oui j’ai dit au revoir à certaines personnes, je n’en suis plus fâchée parce que les ondes positives que j’ai pu recevoir durant cette grossesse de la part amis de toujours, de nouvelles connaissances et de personnes retrouvées ont redonné un nouveau souffle à ma vie, à mes relations et à ma façon d’aborder l’avenir. J’ai envie de leur crier tout fort un million de mercis. Merci de ne pas m’en avoir tenu rigueur quand j’ai décroché mon téléphone pour leur reparler, merci d’avoir répondu présent, merci d’être passés si souvent chez nous pour me tenir compagnie, merci merci merci.

On a pas le temps de se sentir mal au quotidien et rien ni personne ne mérite votre malaise. Ne faites que ce qui vous met à l’aise, croyez-moi, en retour les gens ne s’embrasseront pas de votre compagnie s’ils jugent qu’elle ne les fait pas avancer ou ne leur convient pas. Vous avez le droit de faire pareil.

Ne plus attendre demain 

Non la procrastination n’est pas « cool » et les gens qui avancent dans leur vie et vous vont croire qu’ils procrastinent vous mentent. Choisir délibérément de retarder une tâche au lendemain tout en sachant qu’elle va nous conduire à nous sentir mal, à claquer notre planning futur c’est de l’auto sabotage. Point. Je crois que j’ai réalisé ça pour de vrai le jour où je me suis dit « mais quand bébé sera là, concrètement, si je ne le nourris pas au moment où il a besoin, les conséquences seront importantes, pourquoi donc quand j’ai une tâche à faire, je ne lui consacre pas le temps imparti AU MOMENT OU ELLE DOIT ÊTRE RÉALISÉE pour qu’elle n’aie pas de conséquence négative sur le reste de ma journée/vie ? ». Ça vous paraît extrême comme comparaison ? Bah en tout cas, ça m’a bien réveillé.

Est-ce-que ça a été facile de changer cette mauvaise habitude ? Non. C’était même hyper dur mais ce qui est génial c’est qu’on récolte immédiatement les résultats de ce changement et c’est probablement la chose qui a totalement révolutionné ma vie ces derniers mois. J’ai envie d’un truc ? Je le fais, je le mange, je le bois, je l’achète et si je ne peux pas dans l’instant je me défonce littéralement pour. Et si ça ne fonctionne pas ? Je passe au truc suivant sur ma liste tout en arrêtant de perdre un temps fou à me demander ce qu’il se serait passé si j’avais fournis les efforts nécessaires à l’instant T. Parfois ça paie, parfois non, c’est la vie mais si on ne s’en donne pas les moyens on ne saura jamais.

J’ai commencé doucement: finir la déco de l’appartement, décrocher un contrat, écrire plus régulièrement ici, les aprem lecture, vous proposer les bagues tunisienne à la vente et bien d’autres… ça peut vous paraître complètement anodin comme action, banal… mais ce sont des choses qui me trottaient dans la tête et paralysaient les projets à suivre. Tant qu’ils n’avaient pas été réalisés ou que je n’avais pas essayé et échoué je ne pouvais pas passer à autre chose.

Pensez à ces petits trucs qui vous parasitent tant qu’ils n’ont pas été faits, FAITES-LES et regardez comment vous vous sentez après. On a pas besoin que la première étape soit de décrocher la lune pour sentir qu’on avance dans sa vie et on peut tous avancer à notre échelle, mon avancement n’empêche pas le vôtre, le vôtre n’entrave pas le mien. Je me fiche pas mal de ce que les gens accomplissent dans leur vie, ça n’a pas d’incidence sur la mienne, il faut vraiment que tout le monde réalise ceci et arrête de sentir l’évolution des gens comme une agression personnelle. Arrêtez de vous empêcher de rêver grand parce que vous êtes entourés de personnes qui ne font qu’entraver votre créativité et vos ambitions. Il suffit juste pour avancer d’être honnête deux minutes avec soi-même et d’arrêter d’avoir la flemme.

Et enfin, AIMER, sans condition

On nous l’a dit et répété sans cesse durant des années avant que je ne tombe enceinte et depuis le début de la grossesse : un couple n’est plus jamais le même avant et après un enfant. Je n’ai pas d’avis sur la question. Tout ce que je sais c’est que rien de tout ce que je vous ai dit plus haut n’aurait pu être vrai si Ghiles n’était pas avec moi, patient, souriant, aimant, présent. A la minute ou le plus est apparu sur mon test de grossesse je l’ai aussi aimé autrement. Je suis une grande partisane de l’équité dans tous les aspects de la vie et surtout dans ce qu’on donne et ce qu’on reçoit. On ne peut pas tout demander, tout recevoir sans s’abandonner un peu soi-même, sans aimer d’abord, sans fournir plus d’efforts. Alors oui quand on est une femme, forcément, on vit une grossesse seule avec son corps. Mais travailler à entretenir un lien spécial entre nous deux et rien que nous deux pendant ces derniers mois à transformé notre mariage et ce travail a du venir de moi et à aucun moment je n’ai senti qu’en donnant plus, je perdais quoi que ce soit dans notre relation.

Je finis donc cette dernière chronique de grossesse en vous disant de ne pas avoir peur d’aimer, aimez fort, les gens, la vie et vous-même aussi. Soyez intransigeants mais doux, pardonnez aussi mais éloignez-vous quand nécessaire pour vous protéger. Aimez avant d’exiger qu’on vous aime. Aimez et vous verrez la vie apprendra à vous surprendre…

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SÉLÉCTION MODE DES BEAUX JOURS

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Ce matin, en ouvrant vos volets, vous avez découvert avec le sourire que le soleil brillait déjà haut dans le ciel et qu’aucun nuage ne menaçait l’après-midi que vous avez prévu avec l’amoureux et/ou les copines à lézarder au soleil en sirotant de la limonade, en mangeant des chips barbecue tout en rêvant à l’été qui arrive. Oui mais, vous avez eu beau chercher la tenue parfaite pour cette aprem farniente, rien ne criait assez « soleil » et « caramba » dans votre dressing.

C’est bien pour ça que je suis là ! Je vous propose aujourd’hui une petite sélection de mes pièces chou des beaux jours. Vous avez maintenant saisi ma personnalité mode et vous savez qu’une fois que le soleil brille, je ne jure que par les jupes et les robes, toujours plus longues, toujours plus flowy et fleuries !

Je vous le disais il y a quelques jours en story sur Instagram, je plussoie de tout mon être le retour de la tendance des jupes mi-longues et des robes longues. Il y en a pour tous les goûts et pour toutes les morphos. Ajoutez à cela une belle réduc de -50% sur tout le site Missguided avec le code « hot50 » pour que je craque complètement et vous propose de jolies pièces à petit prix.

Pour celles qui se demandent si le site est fiable alors oui oui oui ! Les commandes arrivent hyper vite (généralement en moins de 3j pour une commande passée en livraison standard – inutile de payer le surplus!). Pour les retours, je n’ai jamais eu de soucis, l’étiquette de la poste est fournie et même quand j’oubliais de glisser la feuille de référence de la commande dans le colis je finissais par être remboursée directement sur mon compte !

En revanche et pour être totalement honnête, la qualité des vêtements ne vaut pas le prix de base affiché sur le site sauf quelques articles vraiment qualitatifs. C’est pourquoi je me contente de passer des commandes uniquement lorsqu’il y a des grosses promos comme celle ci ! A ce moment là, le prix correspond à la qualité et on peut avoir de petites perles de saison !

 

LES ROBES

 

J’ai ces trois robes – présentées en story sur Insta la semaine dernière – et laissez moi vous dire que la qualité des trois est ouf ! La robe fleurie blanche et rose à shopper ici – 37,50€ est la plus onéreuse de la sélection mais c’est une vraie merveille ! La coupe de la robe jaune fleurie – 21€ ici – est incroyable et tellement flatteuse et enfin la dernière – 21€ a ce petit air de Dolce Vita à l’italienne qu’on attend d’une petite robe d’été non ?

Je ne vous proposerai d’ailleurs que des robes originales dans leur coupe ou dans leurs motifs, la vie est bien trop courte pour porter des fringues banales, OSONS !

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On porte cette robe avec une paire de sandales à talons compensés pour un look casual chic à adopter de jour comme de nuit ! 21€ ici !

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Un indispensable à avoir dans son dressing : on aime ici particulièrement la couleur, très printanière à porter de jour avec une paire de basket et de nuit avec une jolie paire d’escarpins – 21€ ici –

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Autres robes, nouvelles couleurs et motifs : on revisite l’imprimé léopard pour une robe satinée fluide – 22,5€ ici – la robe kimono orange vous accompagnera toute la belle saison pour des évènements ! – 22,5€ ici – et vous aurez remarqué que les petits poids font leur retour cette saison. Deux options ici, la robe portefeuille à poids blancs à 21€ après réduc ici –  ou la robe longue à poids et col bénitier si chic à 21€

 

Dernières options de la sélection : une robe à petit prix : portefeuille à fleurs rouge à 11,5€, THE robe moulante couleur néon à 17,5€ ici et la classique robe longue décolletée dos nu à 22,5€.

 

LES JUPES

 

C’est THE vêtement que j’avais laissé de côté depuis des années, pas de forme, pas d’innovations, pas de coupes intéressantes, que des modèles très mini ou très longs et mémérisants bref, pas tellement d’intérêt ces dernières saisons. Mais alors là, gros renouveau dans les boutiques et je fonds complètement ! Le plus dur est presque de faire un choix ! Voici un petit guide

La jupe satin 

impossible de passer outre cette saison. Perso, je l’aime colorée le plus possible à associer en total look ou avec un t shirt blanc ou noir histoire de la laisser être la star de la tenue. J’ai hâte de pouvoir vous montrer comment je décide de porter les miennes dès que Baby aura décidé qu’il est temps de vivre ailleurs que dans mon bidou !

Version jaune rouille rose // 11,50€ – à motif léopard 15€

La jupe droite

 

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On la connait généralement en jersey, on revisite la matière ici en suédine et on ajoute de la couleur pour la belle saison ! 17€ ici 

 

 

 

 

jupe-portefeuille-midi-jaune--poisCette année, on ose aussi les coupes plus originales et surtout plus aériennes et plus bohèmes. J’ai complètement craqué pour cette jupe porte feuille à poids à 21€ seulement ! Elle est doublée et la qualité est vraiment au rendez-vous pour une si jolie pièce !

 

 

 

 

 

 

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CHRONIQUE DE GROSSESSE #7 Ce qui a changé avec le bidou

Hello !!!

Cette semaine l’une d’entre vous sur insta me demandait de faire un petit point sur ce qui avait changé dans mes routines depuis la grossesse : alimentation / soin de la peau …

Étant sur la fin je pense que c’est un bon moment pour faire un petit bilan et en toute honnêteté !

SOIN DE LA PEAU

 

Je faisais encore le tour de mes photos ce matin et je peux constater plusieurs choses indéniables :

La qualité de ma peau s’est infiniment améliorée pendant la grossesse MAIS si je n’ai plus de boutons (plus de règles, plus de boutons de règles !) j’ai aussi continué à en prendre soin comme je le faisais avant avec une routine 100% naturelle. Vous trouverez dans cet article tous mes produits de référence qui n’ont pas changé avec la grossesse. Et bidou ou pas, si je passe quelques jours sans procéder au nettoyage de ma peau avec la gelée nettoyante et si je ne l’hydrate pas correctement elle redevient terne ! Donc oui, les hormones jouent peut-être un rôle important mais j’avais commencé à voir des résultats bien avant et si vous souffrez de quelques soucis d’acné ou que vous cherchez une nouvelle routine qui améliore votre grain de peau je vous conseille vivement celle-ci !

 

J’essaie néanmoins et à cause de la rétention d’eau de vraiment m’hydrater de l’intérieur surtout quand je ne suis pas dehors ou en train de bosser (parce que merci les aller-retour aux toilettes tous les quart d’heures) et même si on le sait depuis la nuit des temps, je vais enfoncer une porte ouverte et vous dire que OUI ça change beaucoup dans l’éclat de la peau que de boire beaucoup d’eau !

 

CHEVEUX VITAMINES ET GROSSESSE

 

Pendant les trois premiers mois de la grossesse j’ai fait une cure de vitamines et de fer. Au bout des trois mois de cure j’ai vraiment vu les résultats au niveau de ma fatigue mais aussi et surtout sur mes cheveux. Vous avez d’ailleurs été plusieurs à me le faire remarquer ! Brillance, souplesse, je ne les avais jamais vu comme ça ! Là encore, je ne veux pas diminuer les bienfaits certains des hormones de grossesse mais je pense que les effets bénéfiques ont été catalysés par les soins naturels que je fais depuis plus d’un an, par le fait d’avoir coupé toutes les mèches décolorées (et donc fragilisées) et aussi par LE soin qui m’a apporté hydratation et brillance une fois par semaine : spiruline / yaourt nature et miel à poser deux heures. Je vous assure, faites-le, vous allez HALLUCINER.

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Mes petits plus

 

J’ai également arrêté tout appareil chauffant sur mes cheveux (plus du tout de plaque mes lissages doivent être au nombre de 3 depuis le début de ma grossesse !).

J’ai aussi vachement espacé la fréquence de mes shampoings et après chacun d’entre eux, sur cheveux humides j’alterne entre huile de nigelle et beurre de karité pur. Le beurre de karité c’est un vrai bonheur pour l’aspect des boucles. Ça rend le cheveu brillant, ça le gaine et ça permet de garder de belles boucles pendant au moins 3j !

 

Je vais néanmoins anticiper le post partum qui risque de faire un peu mal à ma chevelure en commençant dans les jours qui arrivent une cure de vitamines et de fer. J’espère du coup pouvoir anticiper la chute de cheveux et l’aspect terne qui accompagnera la naissance du bébé. Et oui… les cheveux de raiponce ne durent qu’un temps !

 

MON CORPS, MON ALIMENTATION ET LES KILOS EN PLUS

 

Mmmmmmh est ce que oui ou non j’aborde le sujet … tout ce qui touche à ça est touchy et vous aurez remarqué que j’ai soigneusement évité d’aborder le sujet du poids pris, des vergetures, de mon régime alimentaire pour une seule raison : je n’ai pas envie de répondre aux critiques, suggestions ou même conseils non sollicités ! Mais comme mister Eyden a apparemment décidé de débarquer à n’importe quel moment, lâchons-nous aussi et soyons honnêtes mais mais mais mais, pliz par pitié je vous en supplie, je suis en train de PARTAGER avec vous MON expérience PERSONNELLE ET IMPARFAITE j’insiste sur ces derniers points donc jugez-moi maiiiiiiiiiiiis en silence.

 

Mon alimentation

 

Les trois premiers mois comme je vous l’ai dit au début, j’ai eu un rapport à la nourriture TRES compliqué. Mais vraiment très compliqué. Petite anecdote à part, j’ai passé plusieurs semaines à binge watcher « chef’s table » sur Netflix à cette période et alors que la saison 6 est maintenant disponible, je ne peux pas la regarder sans ressentir une vraie boule dans le ventre tellement mon souvenir de cette émission est lié à ce moment difficile. Oui, j’étais à ce point. Rien ne me faisait envie, je n’avais envie que de burger/malbouffe/gras H24, je croquais dans un truc que je convoitais pour le recracher 5 secondes après, j’étais faible et sous-alimentée bref, l’horreur. En plus, j’étais hyper préoccupée par ce que j’arrivais à manger à ce moment-là qui ne m’apportait absolument RIEN au niveau nutritif et je m’en voulais un peu de ne manger que de la merde qui ne servirait même pas mon bébé à se développer. J’avais pour ambition d’avoir une grossesse tournée vers le healthy et de bons petits plats sains et nutritifs, pas tant pour contrôler ma prise de poids mais surtout pour que bébé puisse avoir tout ce dont il avait besoin pour se développer correctement. Et je me suis vachement mise la pression au départ, j’ai tout supprimé d’un coup et j’en ai été très malheureuse. Pour vous donner un exemple concret, je pouvais boire 5 ou plus cafés par jour. En apprenant ma grossesse j’ai décidé d’un coup de tout arrêter. Je ne vous raconte pas la sale période de sevrage qui a suivi. J’étais vraiment dans un sale état. Et j’ai fait ça pour à peu près tout…

 

Résultat des courses, comme je ne mangeais pas non plus des masses à cause de ma perte d’appétit continuelle, je n’ai ni grossi, ni maigri et je suis restée pendant presque 4 mois à mon poids de pré-grossesse sans qu’aucun bidou ne pointe.

 

Ensuite, tout est allé mieux, j’ai repris une alimentation complètement normale. Mais « normale » pour moi c’était plutôt sain de base. Je ne mange pas de pain, peu de gras, pas du tout de fromage depuis le début de la grossesse, pas de charcuterie, peu de féculents et j’ai complètement arrêté les gâteaux industriels et les sodas depuis très longtemps. Bref, premièrement mon régime alimentaire de base est plutôt pauvre en aliments qui favorisent la prise de poids et puis je mange en petites quantités. Ça a toujours été le cas, toute ma vie (et ça a bien fait péter un plomb mon entourage d’ailleurs !). En plus de tout ça, je suis très très très active. Je n’ai peut-être fait AUCUNE activité sportive durant toute ma grossesse, MAIS, vous le savez, j’avais parfois des journées de travail qui pouvaient durer 12h donc je brulais aussi beaucoup d’énergie. La conclusion logique à tout ça a donc été que ma prise de poids pendant les mois qui ont suivi a été constante et pas très importante. Pour le fait qu’elle se soit située principalement au niveau de mon ventre et de ma taille, je n’ai aucune explication. Je pense aussi que mon moral a beaucoup joué à ce moment-là. Après les restrictions drastiques du début que je me suis infligée et les tonnes de trucs que je lisais sur ce qu’il fallait ou pas manger pendant la grossesse j’ai décidé de juste m’écouter. Si j’avais envie d’un thé à la menthe j’en prenais un, si je voulais un expresso après déjeuner, j’en prenais un : LA NUANCE et l’absence de privation. C’est ce qui m’a aidé à vivre beaucoup mieux les mois qui ont suivi.

 

Les écarts

 

Je n’ai pas envie de les qualifier comme ça parce que je ne les regrette mais alors ABSOLUMENT PAS mais une chose est indéniable : je mange beaucoup plus sucré que je n’en avais l’habitude et j’ai tendance à préférer les frites à la salade. Et vous savez quoi ? Et bien je le vois sur mon corps ! Parce que ce qu’on ne voit pas sur les photos insta c’est cette petite cellulite qui s’est bien installée au niveau de mes cuisses (qui ont aussi pris un peu de volume). Dès que je passe quelques semaines sans m’hydrater correctement aussi, je remarque que la peau d’orange grandit. Bref, je vois sur mon corps les conséquences directes de ce que je fais et je sais donc aussi ce qu’il faudra que je fasse une fois le bébé arrivé. Mais vous savez quoi ? J’ai décidé de ne me mettre aucune pression. Je mange par PLAISIR, j’ai eu, petite, une relation vraiment difficile avec mon alimentation et mon corps. Aujourd’hui, j’en suis assez détachée. Je veux une salade, je mange une salade, je veux manger des céréales pour diner, je mange un bol de chocapics à 22H sans aucun problème de conscience. La seule chose à laquelle je fais attention c’est de varier ce que je mange pour ne pas tomber dans un excès et essayer d’apporter les nutriments nécessaires au développement du bébé mais je suis bien loin de mon objectif de grossesse healthy et j’ai décidé de ne pas m’en tenir rigueur.  Je ne vais pas vous mentir non plus, ma peau d’orange et ma culotte de cheval me dérangent un peu la vue dans mon miroir mais je sais que dans l’immédiat je ne peux rien y faire donc je ne vais pas passer mes journées à pleurer ou à me morfondre dessus.

 

Dans ces dernières semaines je vais tout de même faire un peu attention, pas du tout dans le but de limiter ma prise de poids (d’à peu près 9 kilos depuis le début de ma grossesse) mais juste parce que je sais que je vais être moins active car je ne travaille plus donc je vais devoir m’hydrater plus, favoriser des aliments plus sains et continuer de me sentir bien dans mon corps et quand je dis « bien » ce n’est pas une caractéristique physique que je cherche mais un bien être intérieure. Quand je mange trop de sucre je suis fatiguée, quand je dîne d’un Macdo je ressens une grosse masse dans mon bide alors pour me sentir bien, je sais encore une fois que je dois nuancer, encore plus quand je ne fais plus mes 12h de boulot pour rester active ! Et avec Ghiles qui commence une détox alimentaire ça tombe à pic !

 

Je n’ai pas encore assez de recul pour vous dire « ah tiens j’ai adoré ça dans le fait d’être enceinte, ça ça me manquera, ça plus jamais » tout ce que je sais c’est que j’ai hâte de pouvoir de nouveau dormir dans une autre position qu’à moitié assise les soirs de remontées acides ou à gauche (côté sur lequel je ne pouvais absolument pas dormir avant d’ailleurs !) tout le reste du temps. J’ai hâte de faire de nouveau des apéros plein de charcuterie et de fromage et surtout, de tenir dans mes bras ce petit être qui pense que mon bide est un octogone pour l’instant !

Trop hâte de ce que la suite réserve ! En attendant je vous laisse être les plus belles versions de vous-même, always and forever.
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CHRONIQUE DE GROSSESSE #6 le jour où la grossesse a basculé…

Bonjour tout le monde !

 

Autant vous dire que cette chronique ci, je ne pensais pas l’écrire mais la vie nous rappelle souvent notre place et il me paraît important de partager ça avec vous.

 

Plus je pense aux évènements de ces derniers jours, plus ma foi dans le destin se renforce. Il y a de certaines lois des séries qu’on ne peux ignorer.
Reprenons depuis le début parce que vous devez probablement vous demander what the hell I’m talking about.

 

Fin de semaine, jeudi 21 mars,

 

La semaine est psychologiquement éprouvante. Physiquement, je tiens le coup. Au boulot je continue de passer près de 7h debout à m’égosiller mais je sens que je perds patience plus rapidement. En cours particulier et comme j’ai la chance de bosser la plupart du temps depuis la maison, je m’économise mais ce soir-là, je me souviens avoir eu besoin de vous et je vous écris sur Instagram pour parler congé maternité et arrêt de travail pour avoir vos retours d’expérience. Je ne vois même pas le temps passer, je lis, je vous réponds… Certaines d’entre vous ont travaillé jusqu’au bout, d’autres ont été arrêtées par leurs médecins bien avant, certaines se sont arrêtées pour leur congé pathologique (juste avant le congé maternité). De mon côté, je suis un peu perdue, comme je vous l’ai dit, physiquement j’ai l’impression que je vais bien, ou du moins que je « tiens » bien mais en même temps en faisant des journées de 12h parfois je me dis que ma fatigue n’a rien à voir avec ma grossesse, je me sens coupable de m’arrêter avant l’heure (alors qu’objectivement tout le monde s’en foue et/ou comprend) « juste » parce que je suis enceinte (le syndrome de l’imposteur peut aller jusque-là oui oui !).

 

Certaines d’entre-vous me racontent leurs expériences, comment les quelques jours parfois supplémentaires de repos leur ont changé la vie, les ont reconnecté avec elles même, elles ont eu du temps pour elles, pour écouter leur corps, pour faire complètement autre chose et se vider l’esprit avant que ce dernier ne soit accaparé par la nidation de fin de grossesse et puis l’arrivée de bébé.

 

00h30 mince, je me lève dans 5h30 et malgré tout, je suis incapable de prendre une décision.

 

Vendredi 22 mars

 

Levée 6h, départ 7h, une heure de route dans les bouchons plus tard j’arrive déjà complètement lessivée. Pour la première fois, au lieu de passer des heures debout à bosser, je m’assoie, je suis essouflée, les larmes montent sans raison apparente. Et là je me dis, Ok bien sûr, si je force, je peux finir ma journée mais est-ce-que c’est VRAIMENT ce que je dois faire ? J’ai toujours peur de décevoir, de manquer à mes obligations quand je m’absente mais quand je vais voir mes chefs pour leurs demander de partir plus tôt, ma tête devait en dire plus long que je ne le pensais …

J’ai un sentiment un peu bizarre, physiquement je sens qu’il se passe des choses mais je mets ça sur le compte d’un bébé très actifs depuis longtemps et de l’avancement de la grossesse, après tout je suis dans le dernier trimestre et c’est là que bébé grossit, prend de la place et que le tout devient plutôt inconfortable. Je ne suis pas plus alarmée que ça ! Et puis mes rendez-vous médicaux de la semaine qui arrivent me rassurent, on va bientôt revoir bébé et s’assurer que tout va bien. Il n’y a pas de raison…

Samedi 23 mars

Ce matin, je donne une formation en prépa, 3H pendant lesquelles, micro à la main je donne les derniers conseils aux candidats des concours. Là encore et pour la première fois, plutôt que d’arpenter l’amphi pendant que je parle, je suis obligée de rester adossée au pupitre et de parler lentement. Je me surprends même à perdre mon souffle entre deux phrases « Well excuse me I think he – pointing my belly – is going to make me talk slowlier.” Les étudiants rient, encore une fois je n’y prête pas plus attention que ça … Je passe l’apres-midi dehors avec Ghiles pour décompresser de la semaine et surtout respirer un peu d’air ! J’ai l’impression de ne pas être sortie au grand air depuis des semaines. Ça me fait un bien fou ! Le soir, on dîne chez des amis et à minuit c’est le combat pour ne pas s’endormir sur le chemin du retour. « C’est le contre-coup de la fatigue chérie » me dit Ghiles, il a probablement raison …

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Dimanche 24 mars

Je ne suis toujours pas au repos, ce matin c’est cours particulier mais je me réjouis déjà de passer l’après-midi avec ma maman et mes tatas autour d’un super brunch ! La journée se passe hyper bien, un peu de repos en fin d’après-midi après m’être pété le bide (ou du moins la place que bébé me laisse) je lézarde sur le canapé en bouquinant et je trépigne d’impatience parce que demain, on voit bébé pour l’écho du 3etrimestre et ça on l’attendait depuis des mois déjà !!

Lundi 25 mars

Ce matin, je me lève tôt, avec une liste de tâches qui s’allonge dans ma tête à accomplir avant de partir pour l’écho en fin d’après-midi. Sur insta, je vois passer un post sur le pessimisme et le fait que l’être humain a souvent du mal à accepter les moments de bonheur, beaucoup moins en revanche à accepter les malheurs qui lui tombent dessus… j’y réfléchis un peu, j’étais vraiment comme ça avant, à toujours guetter le moment où les choses se gâteraient pour moi ! Du coup, je vous demande vos retour sur la question en story et je passe la journée à lire vos réponses. Elles sont globalement dans le même sens, on ressent souvent de la méfiance vis à vis des évènements positifs qui peuvent nous arriver dans la vie le fameux « c’est trop beau pour être vrai » et on attend, patiemment que la fin arrive et on accueil les douleurs, les contre-coups comme des vieux amis… Je ne le sais pas encore à ce moment là mais toutes ces discussions vont terriblement me servir à analyser ce qui nous arrivera dans les heures qui suivent.

 

le timing et le destin ont parfois un drôle de sens de l’humour…

 

On petit déjeune avec Ghiles, fait rare les matins où il bosse ! D’ailleurs, il commence cette semaine son rééquilibrage alimentaire à l’air de prendre la chose HYPER au sérieux ! Je suis de repos au boulot du coup, je sors avec lui, lui liste toute la paperasse dont je vais m’occuper dans la journée et les petites affaires que je vais gérer. Je me sens super bien, productive et je coche une à une les cases de ma to do list. Les affaires de bébé qui étaient soigneusement rangées dans des caisses sont sorties et lavées. Pourquoi aujourd’hui ? Je ne sais pas mais un truc en moi enchaine les préparatifs, pourtant et objectivement, on a encore le temps. Je finis par sortir pour finir mes courses et je sens que quelque chose cloche mais impossible de savoir vraiment quoi, il y a un sifflement quand je roule, un courant d’air mais toutes mes fenêtres sont fermées. Bizarre… bon là encore, ça me sort vite de l’esprit.

Je finis par retrouver Ghiles, les affaires de bébés sont dans le coffre, toutes lavée, toutes fraiches toutes sèches et on se met en route pour l’écho. Pendant qu’on roule, Ghiles s’agite, et la première « merde » tombe. « Mais !!!! la voiture a été forcée t’as vu ???? »  Moi, complètement à l’ouest et bouche bée (et alors que ça fait des heures que je suis dedans sans avoir rien remarqué) je me retourne incrédule « quoiiiiiiiiii » comment tu peux savoir ? Voilà comment : une tôle complètement défoncée et pliée laissant un espace sur le haut de la portière (d’où les courants d’air…). Quand on finit par arriver à destination et que je constate les dégats coté passager, je suis sous le choc. Je ne suis pas du genre à m’attacher au matériel parce que ce n’est que ça « du matériel » mais cette tentative de vol ? effraction ? Les deux ? Je la vis mal, c’est comme si on était entré par effraction chez moi, cette voiture elle représente tellement de choses, et puis c’est mon outils de travail, c’est ce qui me permet d’aller gagner ma vie honnêtement et ça me rend malade qu’on puisse vouloir priver quelqu’un de ça juste pour … à vrai dire je ne sais pas pourquoi. Vous me direz à juste titre que les personnes derrière ces actes n’iront jamais penser qu’en forçant ou en volant un véhicule ils privent une femme bien enceinte de son moyen  de transport et de travail mais c’est ça qui me rend malade en fait ; qu’on soit dans une société si individualiste et cannibale qu’on ne se préoccupe aussi peu du bien être des gens. Ne parlons même pas de bien être juste qu’on ne laisse pas les gens en paix vivre leurs vie tout simplement ça me rend malade.

Si seulement c’était tout pour la journée… mais vous m’avez vous même parlé de la loi des séries donc allons y pour la vérification de cette fameuse loi !

Quand c’est notre tour pour l’échographie et qu’on a relativisé – un peu – ce qui nous était arrivé avec la voiture, on peut se concentrer sur notre petit bout. On revoit sa bouille, son cœur, ses jambes, ses bras, ses poumons … il fait maintenant approximativement deux kilos et je les sens bien ! Je dis au médecin que je le sens parfois bien en bas, elle confirme mon sentiment par les photos et après nous avoir détaillé pendant 30 minutes tout ce qu’elle voyait finit par être hyper silencieuse les dix dernières minutes de l’examen. En m’habillant je lui demande « Et du coup, tout va bien ? », elle ne répond pas de suite, attend que je sois installée et nous dit simplement « voilà ce qui va se passer, je vais vous expliquer et vous allez aller directement d’ici aux urgences de l’hôpital qui vous suit ».  Pendant qu’elle nous explique ce qui l’alerte, je reste complètement interdite, un peu abattue. Je ne comprends pas très bien ce qu’il se passe, mon col est raccourci à la limite du travail, j’ai des contractions et il faut juste aller vérifier que je ne suis pas sur le point d’accoucher.

 

Oui, accoucher.

 

On discute un peu avec le médecin, je suis une rationnelle, j’ai besoin de comprendre, vous le savez si vous avez suivi toutes les chroniques et là vraiment je ne comprends pas. Pourtant je me sens bien, enfin normale quoi pas si différente. Et là elle me demande « Prenez deux minutes pour réfléchir, rien n’a changé ces derniers jours ? Vous n’êtes pas plus fatiguée ? plus agitée ? Le ventre ça va ? » et là, tout me revient en tête : la question sous-jacente de mon arrêt de travailler ces derniers jours, ce sentiment de gêne un peu permanent, la fatigue psychologique, mon ventre qui se tend et dont je pensais que c’était des coups, le coup, lui réel, que j’ai mis à Ghiles cette nuit tellement la douleur a été lancinante mais dans mon demi sommeil j’ai presque oublié ». « C’est souvent un choc au premier abord, me dit-elle, mais après quand vous y réfléchissez, votre corps vous a lancé des signaux dont la signification ne devient évidente que maintenant ».  Elle n’a pas tort.

 

On prend donc le chemin des urgences tout en relativisant. Je sais pour avoir lu et écouté pas mal de trucs sur ce qui peut se passer, je sais ce que ma condition actuelle signifie et j’ai un rire nerveux en me souvenant que les affaires du bébé sont dans le coffre, lavées, prêtes et avec nous. Le courant d’air à côté de moi me gêne moins, au moins la voiture est là pour nous conduire. C’est déjà très bien. On ne doit pas s’attarder sur les causes, on doit chercher des solutions, vite penser à l’après.

 

Je n’ai rien à redire à la manière dont on nous a traité à l’hôpital : prise en charge rapide, équipe absolument ADORABLE. Une batterie de tests plus tard et quelques heures sur un lit en enchainant piqures, écho et monitoring on nous laisse repartir à la maison après avoir pris un protocole pour stopper mes contractions. Non, je n’accoucherai pas ce soir mais je suis lessivée et on finit par littéralement s’écrouler en rentrant à la maison. Bien sûr, l’équipe médicale m’arrête et si je ne suis pas alitée, j’ai pour consigne de vraiment ralentir – tout ce que je sais faire quoi IRONIEBIGTIME.

 

Et maintenant ?

 

Depuis lundi, j’ai du mal à savoir réellement comment je me sens. Je pense avoir un peu séparé dans ma tête les évènements et j’essaie de cocher le plus rapidement les cases de ma to do liste d’avant accouchement mais bien sûr et vous le savez, quand on met de côté ses sentiments et qu’on ne prend pas le temps d’accepter et de processer un peu ce qu’il se passe et bien ça vous retombe un peu en pleine figure. C’est ce qui s’est passé deux jours après complètement par hasard quand je revenais à la maison après mon soin du visage, j’étais en voiture et je me suis mise à pleurer de façon complètement incontrôlée. Je pense que je me sentais en partie responsable, j’avais l’impression que mon rythme un peu trop soutenu avait précipité ma mise en travail et mis en danger mon enfant… L’équipe médicale nous a pourtant prévenu, ils sont incapables de savoir à 100% pourquoi tout est arrivé aussi vite et à vrai dire le pourquoi n’a aucune importance et n’apporte pas grand-chose si ce n’est un sentiment de culpabilité et l’envie de me terrer au fond de mon lit pour ne rien faire. Et vous me connaissez, je ne suis pas comme ça. Mais j’ai pris le temps d’aller « mal », de réaliser que je n’avais peut-être (parce qu’encore une fois je peux très bien aller à terme) autant de semaines devant moi pour me préparer mais que la contrepartie était que nous rencontrerions peut-être notre fils plus tôt que prévu !

 

Et après…

 

Comme je vous l’ai dit au départ, un rappel de notre place insignifiante dans le cours des choses et de la vie est, de temps en temps, la bienvenue, au cas où on penserait qu’on est les rois de l’univers tu vois…

C’est aussi important d’être mis à l’épreuve de temps à autre pour se rendre compte de la façon dont on agit face à l’adversité, de nos ressources, de nos forces… On aura toujours des épreuves plus ou moins importantes qui nous mettrons au sol pendant plus ou moins longtemps et ça vaut pour vous aussi qui me lisez aujourd’hui. Dans ces cas-là c’est indispensable et vital de ne pas concentrer son énergie déjà diminuée sur les causes que celles-ci soient des personnes ou des faits mais bien sur vous et comment vous allez vous relever. L’important c’est de ne pas rester au sol.

Je vous laisse sur un énorme merci d’avoir passé un petit moment à me lire, à venir échanger avec moi et à être aussi présentes pendant cette aventure. Vous êtes des soleils, des bonheurs et de belles personnes.

A tout bientôt pour une chronique – enfin, si bébé se décide à rester au chaud !

J.

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CHRONIQUE DE GROSSESSE #5

Bienvenue pour une nouvelle chronique de grossesse.

 

Celle-ci, je sais que vous l’attendiez haha ! Désolé d’avoir fait des mystères pour pas grand-chose mais j’aime assez l’idée de révéler des petits détails un à un. D’ailleurs, dans la forme, cette chronique sera différente car si c’est bien vous qui la lisez derrière vos écrans, elle s’adresse avant tout à bébéchou, notre fils.

 

 

Lettre à mon fils.

 

Nous sommes le 11 mars 2019 et chaque jour qui passe nous rapproche un peu plus de notre rencontre qui me paraît pourtant irréelle, improbable. Comment arriverons-nous à rencontrer, aimer, faire place à un être qui, il y a quelques mois encore n’existait pas ? Y arriverons-nous, ? Serons-nous à la hauteur ?

 

Quand, dans quelques années, tu liras ces mots, tout aura fondamentalement changé. Laisse-moi donc être le témoin d’une époque que tu as connu mais dont tu ne te souviendras jamais.
Nous étions début 2019 quand le médecin nous a confirmé que nous attendions un garçon. Nous nous fichions pas mal de ce que tu serais pour être honnête et les semaines qui ont suivi n’ont rien rendu de plus concret à vrai dire ! C’est ton père le premier à avoir parlé de toi comme son « fils » et jusqu’aujourd’hui, quand il rentre le soir, m’attire contre lui pour poser ses mains sur mon ventre et s’adresser à toi, « son fils » en te demandant si ta journée s’est bien déroulé et s’il ne t’a pas trop manqué, mes yeux se mouillent de larmes. On ne saura jamais si les coups que tu lui rends à travers mon ventre à ces moments sont des pures coïncidences ou bien le lien entre un père et son fils qui se créent. Tout ce que je sais c’est qu’ils nous aident à conceptualiser ton arrivée et à rendre ton existence plus réelle encore.

 

Bien sûr, il a fallu réfléchir à un prénom, une identité, que tu porterais mais que tu ne choisirais pas. Et, pour toi, ce processus a été d’une évidence folle. Ton prénom, dont tu te demandes peut-être d’où il vient, s’est imposé à nous. Nous pensons, ton père et moi, qu’un prénom est porteur de plus qu’une simple identité administrative. Il est le premier rempart entre les autres et toi, parfois il sera un mur, parfois une invitation. Il porte une partie de ton histoire et de ta provenance. Il est ce qui t’accompagnera toute ton existence, sans pour autant que tu l’aies choisi. C’est un marqueur de notre participation à ta création avant de te laisser, avec ce qu’on arrivera à te transmettre, à t’enseigner mais surtout, avec ce que tu développeras seul, te définir comme TU le souhaiteras.

 

Tu as une mère Franco-Tunisienne et un père Franco-Algérien. Peut-être qu’à l’heure où tu liras toi-même ces mots, serons-nous à un tout autre endroit du globe qui aura, tout autant que tes origines déjà multiples, influencé culturellement ton existence. Sachant tout cela et forts de nos expériences personnelles avec nos identités respectives, il nous était essentiel de te donner un prénom qui te rappellerait d’où tu viens mais ne t’enfermerait pas dans un prisme culturel trop étroit et étriqué. Il nous était essentiel de te laisser, au moment voulu faire de ton existence culturelle plurielle une force et que celle-ci soit détachée d’une quelconque connotation. Que ton prénom soit aussi international possible, qu’il soit neutre mais fort, qu’il veuille dire le monde pour nous tout en étant une page blanche à remplir pour toi.

 

 

Je t’explique tout ça dans le plus de détails possibles et comme nous le voyons au moment où nous l’avons choisi. Parce que tu sais, mon fils, les temps et les gens changent et tes parents ne sont pas à l’abris de ne plus se souvenir avec autant d’exactitude et de force pourquoi ils ont fait certains choix. Et si tu hérites de l’obstination de ton père doublée du besoin de comprendre de ta mère, tu auras probablement besoin de savoir !

 

Voilà, Eyden, mon fils, tout ce que ton prénom représente pour nous. Bien sûr, ton prénom est dérivé d’Eden et du paradis qu’il représente. Tes vieux parents sont des romantiques (oui même et surtout ton père !) pour qui ton arrivée représente ce que la littérature, la poésie, la musique et l’art se sont évertués à nous décrire sans jamais l’avoir vraiment vu : le paradis. Et nous ne pouvons que te souhaiter d’atteindre, après une merveilleusement belle et riche existence terrestre, ce but. Puisses-tu, l’ayant pour identité, y aspirer dans toutes tes actions, celles que tu entreprendras pour toi et celles qui seront tournées vers les autres…

 

 

Tes parents qui t’aiment. »

 

 

Voilà les amis, vous savez tout – ou presque – maintenant ! Nous attendons donc un petit garçon qui s’appellera Eyden, pour le printemps 2019.

CHRONIQUE DE GROSSESSE #4 – Et les autres dans tout ça?

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Et les autres dans tout ça ? 

Des qu’une femme fait pousser un petit bout, il n’y en a plus que pour ça (enfin en général) et on oublie souvent que tout l’entourage proche doit aussi s’y faire, s’adapter, changer (ou pas) ! Alors comment on gère ? Comment on peut être là sans maladresses ? Comment gérer les changements chez l’autre ? C’est ce dont on va parler aujourd’hui sans grande exactitude mais on va essayer de voir, comment de l’extérieur on peut être les meilleurs preggo buddies du monde. 

Le papa 

La on va parler de notre experience perso avec Ghiles et des différents petits chocs qu’on a eu ! Ghiles a envie d’être là, à chaque étape même la plus insignifiante visite chez le gynéco. Ne vivant pas la grossesse de l’intérieur ça lui donne le sentiment de comprendre ce qu’il se passe et surtout d’être au courant des avancées directement par l’équipe médicale. Et on a été franchement déçus dans cette démarche. Au début de la grossesse j’étais suivie par une gynéco atroce qui, après 4h d’attente pour la première visite de contrôle a strictement interdit à Ghiles d’entrer dans la salle avec moi. « Mais c’est pour votre protection, au début on ne sait pas quelle est la nature de votre relation et comme on ne voit pas beaucoup d’hommes ici je préfère être prudente » m’avait-elle dit. Franchement je comprends la démarche. Mais c’était ma première visite de ma première grossesse et jusqu’à maintenant il l’a hyper mauvaise … 

Heureusement, aux échos ça s’est toujours mieux passé mais j’ai quand même le sentiment qu’on le relègue toujours au second plan. Oui, il ne porte pas l’enfant, mais il me porte moi un peu quand même et ça vaut la peine de l’écouter aussi, qu’il s’exprime et qu’on l’inclu un peu plus que tout ce qu’on a pu vivre. Comment on peut attendre des papas qu’ils soient égaux ou se sentent impliqués si, dès le suivi de grossesse, on les traite un peu comme des êtres invisibles ? ET, dÈs que Ghiles disait des trucs ou faisait des petites blagues on le prenait un peu pour un imbécile. Alors il tient bon jusque là mais c’est franchement décourageant comme attitude et je comprends tellement le fait de ne pas vouloir se rendre dispo pour ne pas être considéré … 

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Tout ça pour vous dire que parfois, on peut avoir toute la bonne volonté du monde pour accompagner quelqu’un dans sa grossesse et bien… ça ne se fera pas sans écueil et que ce ne sera pas de votre faute ! 

La famille 

Bon la je vais faire très court parce que je n’ai pas vraiment d’expérience en la matière et du coup pas de conseils à donner ! Mes frères vivent pour la plupart loin sauf le cadet et mes parents sont là bien sûr mais avec beaucoup de retenu ce que personnellement j’adore! Je n’aime pas qu’on m’étouffe (vous le savez maintenant !) mais en contre partie et depuis toujours quand j’ai besoin de quelque chose ou envie de quelque chose je ne me gêne pas pour le demander ! Du coup si je peux me permettre un seul conseil c’est d’agir exactement comme avant parce que même si une femme enceinte change un peu dans ses humeurs vous la connaissez par cœur si c’est un membre de votre famille et vous savez donc comment être là. Ne soyez pas radicalement différents, on vit déjà beaucoup de changementS pour devoir gérer les changements de traitement de la part de nos proches ! 

Les amis 

Je me mets à votre place « comment être présent ? Comment aider sans empiéter ? Comment soutenir sans étouffer ? Dois je donner des conseils ? Dois je noter les rendez vous ? Dois je toujours parler de la grossesse ? Elle vit tellement de changements est ce qu’il y a toujours une place pour moi et mes problèmes ? » 

Commençons par la dernière 

BIEN SÛR QUE VOUS EXISTEZ ENCORE À PART ENTIÈRE. Ne faites pas l’erreur de penser pour et à la place de la femme enceinte. Ne faites pas l’erreur non plus de vous auto exclure et de ne plus aborder certains sujets ou même de vous éloigner parce que vous aurez pensé tous seuls que, vivant une grossesse, tous vos soucis du quotidien ne valent plus son attention. Non. Non non. Malheureusement,  on finit souvent par se sentir complètement abandonnée et très franchement OUI c’est une nouvelle étape dans la vie mais le lien qui vous unit est un lien d’amitié et l’amitié c’est réciproque donc même si son bide s’arrondit, croyez moi vous comptez encore beaucoup.  Et puis, on parle déjà grossesse H24 on respire grossesse, on mange grossesse on s’habille grossesse… les moments où mes amis me parlent d’EUX sont en ce qui me concerne une vraie bouffée d’oxygène et me procurent dans ce grand changement  permanent un gros sentiment de stabilité et c’est le plus cadeau qu’ils puissent me faire : de rester EUX MÊME. 

Du coup, si vous êtes novices en la matière et que votre meilleure copine tombe enceinte voilà mes petits tips (bah quoi on donne bien des tips pour tout pourquoi pas pour ça?!)

  • Lisez : bah oui, s’informer c’est je pense la meilleure façon de ne pas débiter de conneries et surtout de ne pas poser 1 milliards de questions ! Perso ça m’impressionne toujours et je suis super contente quand les copains s’informent de leurs côtés sur les examens à passer, les deadlines, le nombre de semaines auquel je suis et tout ce qui va de paire. Ils sont au poil sans que j’ai à leur faire d’update particulier et on partage du coup tout sans que l’info ne vienne que de moi !
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l’application qui me suit depuis le début ! et qui peut vous servir pour suivre les évolutions de la grossesse d’une de vos proches!
  • MAIS ATTENTION : ne vous transformez pas en sage femme ! Je m’explique : Je porte mon bébé bas dans mon ventre et TOUT LE MONDE a une opinion là dessus. La dernière en vogue est que mon accouchement serait imminent. Ma sage-femme m’a dit ce matin « ah bon? Bah moi je suis obligée de vous faire allonger et de prendre les mesures pour arriver à une quelconque conclusion donc… ». Vous voyez où je veux en venir ? Accompagner, ne pas étouffer.

 

  • Aidez la aussi dans certaines transitions délicates. Vous savez que votre BFF habite au 3e sans ascenseur et elle n’ose demander à personne de l’aider à monter ses packs de lait jusqu’à manger ses céréales avec de l’eau le matin ?  C’est con mais si vous passez la voir, prenez en un avec vous. Ce sont ces petites attentions bien personnelles et personnalisées qui lui feront plaisir comme JAMAIS rien d’autre ne lui fera plaisir ! Croyez moi ! 

 

  • Dans le même type d’attention vous avez aussi la possibilité de l’accompagner dans la transition « vêtement » ou « beauté » en lui prenant son premier legging de grossesse, en lui offrant une pédicure quand elle ne pourra plus atteindre ses orteils pour ne serait-ce qu’enfiler ses chaussettes, son premier jean… vous avez saisi l’idée ! Là encore vous ne vous doutez pas à quel point un petit achat qui la concerne elle et sa grossesse lui fera du bien et l’aidera à faire le deuil de ses jeans moulants et autres !

Le starter pack de la femme enceinte ! 

 

  1. LE jean de grossesse : vous le savez ma marque chouchou c’est H&M, vous lui prenez sa taille habituelle avec un modèle des plus tendances et l’affaire est jouée ! Lien ici 
  2. LE legging qu’elle ne quittera plus ! 9,99€ toujours chez H&M // lien ici (taille habituelle)
  3. Des collants de grossesse à surtailler pour être à l’aise. Les meilleurs là encore H&M // Lien ici 
  4. Et enfin plutôt que de surtailler ses dessous tous les deux mois, une petite paire de culottes de grossesse (vous débarquez avec ça elle saute au plafond croyez moi) / Taille habituelle // lien ici 

 

  • Mais sachez que la présence et l’accompagnement ne passent pas forcément (loin de là) par du matériel. Là encore, je vous partage une expérience perso mais on a une copine qui, depuis qu’elle a appris ma grossesse, sans faute sans manquer une semaine, vient dîner et passer la soirée avec moi quand Ghiles bosse le soir. Et croyez moi, ça n’a pas de prix. C’est devenu un rituel, elle suit toute l’évolution de la grossesse mais pas que. Ça a consolidé notre amitié et renforcé nos liens au delà-même de notre enfant et compter sur ses amis c’est quand même la plus belle chose qui soit. 

Enfin, si vous ne devez pas vous exclure seuls de sa vie parce que vous pensez peut être que ses priorités vont changer, ne l’excluez pas non plus de la sienne. What do I mean ? C’est simple, oui elle porte une petite vie en elle MAIS, elle n’en reste pas moins ELLE dans ses envies, ses projets… ne la réduisez pas juste à l’état de poule pondeuse  qui n’existe que pour, déjà, s’effacer complètement devant les besoins et envies de l’enfant à naître. Après tout, comment voulez-vous qu’une fille se voit autrement qu’une poule pondeuse si tout son entourage ne fait que la renvoyer en permanence à son état de gestation !

Pour finir sur une belle tautologie et parce que je suis plus ou moins dans la dernière ligne droit de ma propre grossesse : faites pleins de photos, ne ratez pas une occasion de vous voir, de partager tout ça, de faire des plans pour l’après, de rire surtout, parce oui, le temps passe, les jours ne se ressemblent pas et il n’y a pas de retour en arrière avec le développement d’un petit être humain ! 

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Je vous dis à très vite pour un nouvel article.

Gros love 

J.

FASHION STATEMENT #3 : 2019 et des pieds au top.

Hello les filles !

Comment allez-vous ? Cette semaine je vous retrouve avec le plus grand des plaisirs pour une nouvelle sélection « mode » et je pense que celle-ci va être ma préférée !

Je vous disais il y a quelques jours en story qu’après des années (littéralement) sans trop rien acheter côté chaussures, un truc s’était de nouveau déclenché en moi ces dernières semaines. Et je pense qu’il ne faut pas aller chercher bien loin la raison ! Ma pointure étant bien la seule chose dans mon corps qui n’ai pas changé avec la grossesse, ça me procure un petit sentiment de stabilité que d’habiller mes petons ! Idiot, mais vrai ! Et puis, les beaux jours arrivant bientôt (mode supplication activée), les nouvelles co sandales et autres chaussures d’été sont à tomber!

A N Y W A Y. J’ai aussi fait de belles trouvailles qui aident à vous remplir une belle sélection : alors attention les yeux et la CB, basket, espadrilles, sandales, high end et marques plus abordables ON Y VA.

LES BASKET 

Commençons par là. Je ne vais pas DU TOUT vous parler de Daddy shoes ou d’ugly sneackers. Je n’adhère pas à la tendance, je n’en porte pas, je n’en sélectionne pas! Avec les saisons, les daddyshoes se sont quand même quelque peu affinées et il y a des modèles plus tolérables que d’autres. La raison pour laquelle, personnellement, je n’irai JAMAIS acheter la paire de Balenciaga, c’est que toute menue que je suis je trouve en plus que ça jure terriblement avec ma silhouette. Mais bon c’est mon avis et il est bien minoritaire mais je veux bien passer à côté de cette tendance !

Chez Gucci

NOOOOOON ne partez pas tout de suite haha, bon les premières sont la définition même du bling-bling mais en les ayant vu portée, elles ont leur charme et surtout pour les petits pieds. Parfois, en faire « trop » ça fonctionne et je trouve que le parti pris de l’enseigne pour ce modèle en particulier est vraiment réussi. Il y a beaucoup d’info, partout mais allez savoir pourquoi, l’ensemble fonctionne super bien. à porter avec une robe pull toute simple ou un ensemble jean mom + t-shirt uni et vous avez là une tenue parfaite !

sneakers gucci ici

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Autre modèle de l’enseigne, beaucoup moins onéreux (mais tout de même j’en conviens, faites le vous offrir par tout vos amis avec un gros cadeau commun ça peut marcher!). C’est un peu la Stan smith de Gucci. Une petite paire de tennis qui va avec tout. Perso je préfère ce modèle ci avec les pics et les perles plus « Edgy » que le modèle tout simple mais c’est LA basket quotidienne par excellence : à shopper ici 

Chez Nike

Je ne sais pas ce que vous en pensez, mais Nike, depuis quelques temps, a pour moi été complètement dépassé dans l’innovation par ses concurrents. Forts de modèles qui se vendent tout seuls, ils n’ont pas du tout saisi le tournant. Et puis, nous vendre la paire de requin des années 90 à 230 balles dans des couleurs primaires, merci l’innovation… Du coup, un seul modèle à vous présenter : les air force one en low qui restent un bon basique.

Je les ai en daim marron mais cette couleur pour les beaux jours peut vraiment faire la différence pour une paire aussi classique qui, si vous en prenez soin peut vous accompagner un bon moment ! A shopper ici 

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Adidas, la réinvention de la basket 

Alors … il y a des modèles sortis avec lesquelles j’étais plus du genre wtf que « putain quels génies! » mais il faut dire que c’est une marque qui ose et ça fait un bien fou !

La paire de gauche (99,99€ ici) est une paire homme sur laquelle Ghiles a complètement flashé (et pour cause elles sont canons! La paire du milieu – 99,99€ ici (que commencent à recevoir toutes les blogueuses dans leur PR mail parce que réédition d’une paire des années 80…) est LA tennis quotidienne par excellence. la paire de droite (152,99€ ici bah… elle parle d’elle même non? Je l’ai vu en vrai (vendue au citadium de mémoire) et franchement, elle vaut le détour. C’est le genre de paire qui fera forcément son impression et qui vous rendra un peu unique !

 

Fila et Ellesse et Reebok, les marques du moment

Définitivement les marques qui valent le détour, celles qui ont pris le plus de risque ces derniers temps et qui proposent des modèles aux coupes audacieuses et aux couleurs toutes plus osées les unes que les autres à des prix en plus plutôt intéressant (bye-bye Nike et tes baskets à 190€).

Chez Fila, deux modèles chouchou: la Disruptor et la Spaghetti

Ce sont des modèles qui n’ont franchement pas remporté mon adhésion au départ mais après les avoir passé et bien que la chaussure soit un peu imposante, elle n’en reste pas moins très portable et même plutôt intéressante à associer.

Les deux modèles de disruptor présentés ici (la paire jaune 117,99€ sur ASOS – et la blanche 115€ sur JD sport) ont ce flocage de logo emprunté à l’industrie du luxe que je trouve hyper réussi et très original !

Les deux autres les spaghetti blanches (en promo 70€ chez JD sport)  et les bi-colore que j’ai shoppé chez l’enfant (65€ chez JD sport) sont perso mes nouvelles « go to ». A porter autant en casual chic qu’en look décontracté.

Reebok, les rois du confort

Reebok, ce sont les classiques par excellence, la semelle la plus confortable possible pour une journée debout. Si vous avez une paire de Reebok classique vous savez exactement ce que j’évoque. Vous les mettez et n’avez aucun jour d’adaptation devant vous ! J’ai trouvé un modèle qui a particulièrement retenu mon attention pour cette sélection. C’est un retour de modèle des années 90 mais plutôt réussi : le satin et la basket classique : 100€ dispo chez JD Sport à shopper franchement d’urgence (dispo en rose gold aussi sublimes!)

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Je termine cette sélection par un petit coup de coeur, une réinvention réussi que je me retiens d’acheter sinon je vais vraiment finir par me faire tuer !

Non mais vous voyez ce que je vois quand même ? Bref petite merveille qui me laisse sans voix ou presque à 75€ chez JD sport !

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LES ESCARPINS

 

Comment passer de A à Z…

Les escarpins sont à mes yeux LA chaussure par excellence. J’en porte depuis (bien trop) longtemps (merci le mal de dos) et je préfère avoir une tenue banale, classique, vue et revue plutôt que des escarpins qui ne sortent pas de l’ordinaire. C’est mon objet fétiche, mon objet bonne humeur, une jolie paire à mes pieds peut complètement déterminer mon mood, ma confiance en moi, mon assurance et changer le cours de ma journée. OUI MONSIEUR OUI MADAME, voilà le pouvoir d’une chaussure juste ici ! Et d’ailleurs, plutôt que d’investir trop d’argent dans des pièces fast fashion en fringues optez plutôt pour un investissement chaussures parce que ce sont elles qui relèveront vos tenues ! Du coup, je me sens le devoir ultime de vous faire une jolie sélection. Elle sera forcément à mon goût donc peu (voir pas) de talons mi hauts, j’aime les escarpins vertigineux et originaux. Pas de paire classique noire en cuir (vous n’avez pas besoin de moi pour trouver ça!).

L’escarpin classique 

d’abord questcequecest? C’est LE modèle par excellence : bout pointu, talon aiguille de 10 ou plus il se porte avec tout mais j’ai une préférence d’association de l’escarpin avec les jeans mom / boyfriend ou slim noirs (oui c’est spécifique). Je trouve qu’avec ces pièces plus loose il vient élancer une silhouette et l’affiner encore plus! Cette saison (mais en vrai tout le temps !) on le porte flashy / néon ou imprimé.

J’ai craqué pour ces deux modèles chez Zara (imprimé Léo 39,95€ et imprimé foulard 39,95€) je peux donc vous inciter les yeux fermés et les pieds bien chaussés d’aller vous les procurer ASAP ! A associer, rien de plus simple : un jean mom clair, un T-shirt blanc basique ou une blouse basique et le tour est joué !

vous n’avez pas pu passer à coté de la tendance plexi. Franchement, j’avais mes doutes mais pour en avoir essayé, là encore, une jolie pédicure nude et l’effet est canonissime !

Deux paires sélectionnées ici la version sandales (missguided) et la version cendrillon ( 41,99€ via ASOS).

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Vous n’êtes pas sures d’adopter la tendance plexi ? Optez pour celles-ci 39,99€ chez Zara, elles vous permettent de rendre l’escarpin noir moins « boring » !

Et enfin pour finir cette sélection escarpins mes petits chouchou un peu décalés et abordables : la chaussure néon SIMMI via Asos – 48,99€ – l’escarpin blanc de mariage (ou pas) absolument sublime et en promo 59€ au lieu de 135, la paire de talons argenté à porter pour des occasions ou ne casual chic : 22,50€ au lieu de 57! Et enfin LA paire au talon original signé Zara 60€.

 

Je vous avais dit en début d’article, il y en aura pour tous les gouts et toutes les bourses. Voici donc les escarpins High end que je rêve d’avoir dans mon dressing !

Deux modèles assez « classiques » chez Gucci une paire blanche et une noire, les essentiels à mon avis ! et les deux modèles de chez Dior plus « signature » et tellement chic. Ce sont des souliers (j’adiore à bride ici) // (escarpin en plumeti) qui peuvent traverser les modes et les tendances et qui se gardent au moins de belles décennies !

 

La sandale 

Bien évidemment LA pièce des beaux jours et comme ils ont décidé de pointer le bout de leur nez en avance cette année pour notre plus grand bonheur. C’est le moment de se refaire son dressing avec les pièces à ne pas louper cette année! D’habitude, je ne suis pas du tout sandales à talon bas MAIS, l’an dernier, j’ai cédé aux mules à petits talons et franchement, c’est un bonheur à porter surtout quand on est de sortie toute la journée ! Deux paires chouchou ici : bien sûr la paire blanche de rigueur mais avec des liens « cordes » (37,50€ -40% avec le code cfrais40 en ce moment sur TOUT missguided!) et le motif léopard (encore lui!) même prix, même réduc!

 

C’est vraiment très dur de ne pas vous mettre des pages entières de modèles que j’adore en ce moment donc voici 4 modèles que vous pourrez à mon sens associer avec toute votre garde robe toute la belle saison : talon aiguille et brides les plus fines possibles pour une allure extra ! Et ne pensez pas que si vous avez les pieds « boudinés » ce genre de chaussures ne vous va pas, bien au contraire, ça affinera d’autant plus votre pied, les brides fines créent une illusion absolument parfaite ! Pour maximiser l’effet bien sur on opte pour une jolie pédicure!

sandale minimaliste néon 33€ – 40% // missguided 
sandale minimaliste rose gold 27€ -40% // misguided 

Sandales talon plat (talon tendance à venir!)   33€-40% // missguided
sandales bleu lanière et bride 37,50€-40% // missguided

 

Et on clos la partie sandales à talons haut avec ces paires « statement », décalés, originales bref tout ce que j’adore !
Sandale rouge Michael Kors sport – 160€ 
Sandales blanches talons plateforme (parfaites avec des robes / jupes de toute coupe) – Michael Kors – 160€ 
Sandales motifs léopard (n°65253286) – 71,99€ via ASOS 
Sandales zèbre Boohoo via asos – 39,99€

 

 le retour des compensés

Après avoir quelque peu disparu de nos dressing (et des vitrines) pendant quelques temps elles semblent revenir cette saison. C’est l’occasion pour celles qui hésitent à porter des talons en raison du manque de confort d’allier confort et talons hauts !

Paire rose poudrée via ASOS – 35,99€
Compensée talons en liège – Michael Kors – 160€
Compensée talons en jute – Michael Kors – 160€

La mule 

Alors les mules ce sont les paires de souliers les plus clivantes du moment, soit on aime soit on déteste ou alors on aime chez les autres mais on ne se voit pas en porter ! Déjà, si vous aimez, osez, essayez, give it a try et puis vous verrez ce sont vraiment de belles pièces faciles à associer avec ce petit twist qu’on aime tant. Cette saison, les marques ont multiplié les modèles il y en a donc pour tous les goûts.

Je ne vous présente qu’une seule paire de mules à talon ici qui a vraiment retenu mon attention pour son petit prix et l’originalité du modèle ! Encore une fois cette saison Zara for the win ! 39,99€ ici !

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Les vraies « mules » stars ce sont bien évidemment les modèles plates bien sûr, un modèle classique ici blanc de chez Micheal Kors peut vous servir toute la belle saison mais on craque aussi pour ces deux modèles imprimés, celui en jutes et coquillages (Zara agaiiiiiin) et bien sûr les mocassins ouverts motifs léopard via ASOS

 

Il vous reste du temps et des sous dans la CB ? P A R F A I T !! on Finit cette longue sélection avec un choix (non exhaustif toujours…) de souliers plats : claquettes / mocassins … parce que les talons, c’est certes d’une élégance folle mais il faut aussi penser à son petit dos et ne pas trop forcer ! Et puis, qui a dit qu’on ne pouvait pas avoir la classe avec une jolie paire qui nous permet de gambader 12h/24 ?

Là encore … une sélection non exhaustive de tous les onglets que j’ai d’ouverts depuis un moment sur safari ! Maiiiiiiis quand il faut faire un choix : deux paires, deux styles : Sandales plates noires coquillages à gauche (vous devinez maintenant, c’est bien évidemment la nouvelle co Zara 39€) ou LA paire que vous devez prendre dès maintenant en vue de vos sorties plage dès que le temps le permettra ! Et à droite, probablement la paire pour laquelle je vais craquer cet été – 65€ (ou dès que j’aurai trop gonflé pour mettre quoi que ce soit d’autre aux pieds !). Je suis absolument fan des tatanes, c’est pratique, confortable et celles ci ont quand même bien de la gueule !

Je vous laisse – enfin me direz-vous! – avec ces trois paires de mocassin/derbies que je trouve extraordinaires tant par leur coupe que leur couleur : à porter avec des carot pants, des shorts fluides, des Jens (of course de toute coupe) ou des jupes fluides, FAITES VOUS PLAISIR et mixez les styles. Life is too short for borin shoes!

mocassin bleu ciel via ASOS // 50€
Mocassin roses poudrée via ASOS // 39€
Richelieue en cuir  via ASOS //  59€

 

J’espère que cette méga sélection/conseil vous à plu, surtout surtouuuut tagger moi sur vos photos Insta @benjiwears si vous décidez de craquer sur une paire !

Je vous dis à très bientôt sur le blog pour une nouvelle chronique plus perso !

J.

CHRONIQUES DE GROSSESSE #3

 

Nouvelle semaine, nouvelle chronique !

 

Et quelle semaine !! Est-ce-que tout le monde prend bien sa dose de vitamine D ? Si ce n’est pas le cas, sortez maintenant tout de suite et allez vous asseoir un petit quart d’heure au soleil histoire de remonter vos sérologies, d’une part, et votre moral d’autre part !

 

Cette semaine, j’avais envie de vous parler du rapport au temps et de la grossesse. Je ne sais pas vous mais dans la vie de tous les jours, peu importe vraiment ce qu’on ne fait pas aujourd’hui, on peut décaler nos courses/obligations/deadlines assez facilement (pas tout le temps c’est vrai mais une lessive pas faite la veille ne vous tuera pas le lendemain matin à condition d’avoir assez de slips !). Peu importe si on ne voit pas ses potes une semaine, on aura juste plus de choses à leurs raconter la semaine suivante. Bref, vous avez compris le tableau, même si le temps passe, notre rapport est moins obsessionnel et surtout, les changements et résultats sont moins soudain.

 

La grossesse a, pour moi, changé complètement mon rapport au temps et j’avoue devoir faire attention à ne pas tomber dans le travers contraire du laxisme temporel et ne pas me stresser à outrance à la vue des aiguilles qui tournent inlassablement.

 

Dans le bidou, chaque jour compte et a son importance. Un jour, bébé n’avait pas de poumons fonctionnels, 24h plus tard, ses poumons commencent à fonctionner, un jour son cœur ne battait pas, et le lendemain, des battements rapides sont apparus. A 24 semaines et 6 jours, si vous accouchez, on ne réanime pas votre bébé, le lendemain, on le réanime. Quand on prend 2 minutes pour considérer tout ça, on en a presque la tête qui tourne tellement, dans ce cas précis, le temps et la vie sont intrinsèquement liés.

 

Ces changements de l’intérieur ont forcément des conséquences à l’extérieur. Un jour, on met ses pantalons normalement et, un jour on prend conscience qu’on a besoin d’écarter la jambe en mode grenouille pour ne pas s’auto gêner avec son ventre. Rien que ce matin, quand j’ai réalisé que je devais m’asseoir pour mettre mes collants sans perdre l’équilibre, je me suis demandé quand ça avait vraiment commencé ! Probablement du jour au lendemain, sans que j’y ai vraiment réfléchi. Je me suis adaptée sans y avoir pensé comme on le fait tous quotidiennement pour un milliard et demi de choses ! L’adaptation je l’ai vécu quand j’ai dû ranger mon jean slim noir préféré (et unique d’ailleurs) après avoir passé la journée avec le bouton ouvert ! Après la 10ecrampe aux jambes et une petite peur au volant (tous les gens qui ont eu une crampe au volant savent exactement de quoi je parle !), boire beaucoup plus d’eau est devenu une nécessité ! Quand mon bébé a tellement tapé dans mon ventre après m’être couchée sur le dos, j’ai réalisé que les nuits en mode étoile de mer de face ou de dos ne seraient de retour qu’à l’été ! Et après des semaines à un rythme effréné à bosser 7j/7 et m’être écroulée en pleurs incontrôlés dans mon salon (oui il m’arrive aussi de faire des petits breakdown).

 

Je comprends un peu mieux je dois dire quand on me disait « ça passe vite, essaie de profiter ». Pour être honnête, je ne savais pas ce que « profiter d’être enceinte » voulait vraiment dire. Est-ce-que je devais profiter du ventre qui s’arrondit ? De la fatigue ? De la nausée ? Parce que c’est quand même ça le début (et le reste pour pas mal d’entre nous ne l’oublions pas !). Est-ce-que ça voulait dire profiter pour sortir ? Voyager ? Être seule avec son chéri ? Voir ses amis ? Vraiment je n’arrivais pas et j’étais tellement préoccupée par des tracasseries administratives de travail que j’ai relégué tout ça derrière moi (ou devant moi mais sans le voir).

 

Depuis quelques temps, je comprends un peu mieux, ou pas, je pense juste que je sais de quoi je veux « profiter » et c’est lié à cette notion de temps qui passe. Je refuse de laisser passer une occasion de faire quelque chose que j’avais en tête et ça va de la lessive (la fameuse haha), à l’article que je veux écrire, à la broutille que je dois acheter ou au moindre euro que je veux économiser pour réaliser un projet dans 6 mois. TOUT COMMENCE AUJOURD’HUI, si j’ai un truc en tête, je le fais, point, je ne me pose plus un milliard de questions ni me trouve un autre milliard d’excuses (oui oui il y a autant de façons et plus encore de ne PAS faire quelque chose). Mais qu’est-ce que ça change au juste ?

  • Ça me donne un certain sentiment de « contrôle ». Aujourd’hui plus qu’avant, j’ai besoin de maîtriser un minimum ce que je peux, donc au lieu de lézarder sur mon canapé en binge watchant une série que j’ai déjà vu en intégralité, j’essaie de faire maintenant ce que je repoussais à hier.
  • Ça me donne aussi un vrai sentiment de satisfaction, voir les choses avancer, même les plus petites et les plus insignifiantes, ça fait un bien fou ! Dans notre cas c’est : finir définitivement l’installation et la déco de l’appart, aménager la chambre de bébé, avoir un planning de repas (oui oui des choses aussi bêtes), prendre du temps pour voir les copains et surtout s’accorder des vraies pauses, seule ou en amoureux !

Du coup, mon seul conseil, si vous me le permettez, c’est de ne pas attendre d’avoir ce coup de pied au cul (ou au bidou) pour vous lancer dans la maîtrise de votre vie. C’est #vousdabord, le reste ensuite. A partir d’aujourd’hui, on va essayer de se coucher tous les soirs en étant un chouya satisfaits ce qu’on a accompli dans la journée.

 

Pour finir cet article, j’ai sélectionné quelques questions du « ask » insta pour vous répondre !

 

Q : « les moments où, être enceinte, c’est stylé (comme avec les policiers et mon feux rouge grillé sous leurs yeux !)

R : alors sincèrement, je continue d’adopter la « grossesse invisible » en public. Il y a toujours trop de problèmes aux caisses prioritaires (qui a sa carte, qui gonfle le ventre pour passer, qui est plus prioritaire que qui) du coup je prends mon mal en patience et je fais la queue ailleurs. D’ailleurs, je n’ai encore jamais croisé personne qui m’a cédé sa place dans une file d’attente. People just don’t care apparemment et tant que j’arrive à bien le supporter ça me va.

Q : « est ce que bébé s’ambiance avec maman sur la musique ? »

R : OUI il a apparemment une oreille un peu orientale voire latino parce dès qu’un son un peu oriental ou latino passe c’est la fiesta dans le bidou et c’est juste très très drôle et assez impressionnant !

Q : « les mouvements que je ne peux plus faire »

R : Me baisser (comme pour débarrasser une table par exemple) n’est pas impossible mais douloureux. En plus de mes hernies discales je n’ai pas le dos musclé pour un sou du coup avec le poids en avant c’est pas tous les jours facile ! Sinon j’ai aussi remarqué qu’après un peu trop de temps derrière le volant bébé s’impatientait alors est-ce que c’est pour manifester son amour de la route ou son inconfort suite à ma position assise … va savoir !

CHRONIQUES DE GROSSESSE #2 : les autres, mon bidou et moi

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Nouvelle semaine, nouvelle chronique et nouvelles petites histoires de grossesse !
Aujourd’hui, j’aimerai aborder avec vous les changements auxquels la grossesse conduit sur nos petits corps.
Des petits disclaimers pour commencer : comme la dernière fois, je parle de ma propre expérience, de ce que je pense et de ce que je ressens et je tiens à vous rappeler que chaque grossesse est unique. Vous êtes d’ailleurs plusieurs à m’avoir témoigné que d’une grossesse à l’autre dans votre propre corps, vous aviez souvent vécu les choses très différemment. Évitons donc les généralités !

 

On en a déjà parlé la semaine dernière mais j’ai passé tous les premiers mois de la grossesse à ne pas en parler et rien ne se voyait du coup je vivais ma vie comme d’habitude, pas de coupe file au supermarché, pas de place prioritaire dans les transports et surtout, personne qui me faisait des remarques (souvent innocente je vous l’accorde) sur ma prise de poids.
Commençons d’ailleurs par là … la fameuse prise de poids. Je vous en supplie à genou et les mains sur le sol : arrêtons de commenter la prise de poids des femmes enceintes. Tout comme parler de la vie sexuelle d’inconnus, ça ne se fait pas. C’est incorrect et souvent un sujet sensible. Premièrement, chacune d’entre nous à son propre métabolisme, deuxièmement, chacune d’entre nous à sa propre hygiène de vie : consommation alimentaire et exercice. Enfin, chacune d’entre nous gère la prise de poids différemment. Certaines verrons leur corps s’arrondir avec énormément de plaisir et de fierté, d’autres moins et par pitié, ne faisons pas de liens vaseux entre l’acceptation ou non de la prise de poids et le fait d’aimer ou non son enfant ou encore des remarques du genre « tu ne veux pas grossir, tu préfèrerais mettre la vie de ton enfant en danger plutôt que de voir ton corps changer blablabla ». Juste une info comme ça : ON NE DOIT PAS MANGER POUR DEUX donc ne nous demandez pas de le faire non plus, cordialement, merci. Je trouve ce genre de commentaires hyper déplacé venant des filles déjà (surtout de la part de celles qui sont passées par là et qui, du coup, savent ce que c’est) mais alors un mec qui ne connaîtra jamais ça n’a aucun droit de s’exprimer ou de juger une fille sur son positionnement quant à sa prise de poids.

 

Je suis un peu dure dans mes propos mais c’est ce que je pense. C’est assez compliqué de process toutes les informations que l’on demande au quotidien que j’aimerai ne pas avoir affaire à des remarques passives agressives ou négatives non sollicitées.

 

Perso, j’ai eu droit à un peu tout « Tu verras tu vas vraiment grossir, c’est fini le 34 » (jusqu’à maintenant je me demande encore le bien fondé de me dire un truc pareil… « les derniers mois c’est pire » (oui enfin les premiers n’étaient pas non plus une balade dans un parc, là encore on m’explique le but ?) « euh tu manges quand même ? non mais parce que t’es pas toute seule hein l’égoisme c’est fini » (merci déjà de révéler que tu penses que je suis égoïste et sinon t’es pas avec moi H24 pour savoir ce que j’ingurgite merci bien). Et j’en passe et des meilleurs. On va dire que 70% du temps, ces remarques sont « innocentes » bien que maladroites, oui, croyez-moi, on vous sourit poliment et on ne dit rien mais on vous voit les 30% restants qui attendent que je prenne 25 kilos et qui s’en réjouiront (allez savoir pourquoi d’ailleurs…).

 

Dans les moments où ça devient un peu dur à supporter, j’appelle ma maman qui est ma véritable sauveuse, déesse et j’en passe pendant cette grossesse. Dire que c’est la voie de la sagesse ne lui rendrait même pas un peu justice. Les meilleurs conseils, c’est elle qui me les donne pour l’instant et je vous en transmets quelques-uns :

 

  • À l’entourage d’une femme enceinte « cessez avec les remarques négatives, une femme enceinte sait que son corps va changer, elle sait qu’elle va se sentir fatiguée, elle sait qu’elle est limitée bref elle connaît tous les désagréments de la grossesse parce qu’elle les VIT. Contentez-vous de vous taire si vous n’avez rien de gentil à dire et d’être rassurants et présents si vous voulez vraiment faire partie de cette aventure.
  • A la femme enceinte elle-même « ton corps est en train de créer la vie, tu as le droit de ne pas aimer le changement et de ne pas tout accepter avec le sourire, c’est ton corps après tout. Garde à l’esprit que tu pourras le retrouver plus tard avec du travail et beaucoup de volonté ».

 

Ma maman n’est pas la seule a être de bons conseils, le soir où j’ai commencé à écrire cette chronique, je me suis directement adressé à vous en story et je vous ai fait part de ma frustration face à ces remarques. Vos réponses ont été incroyables et je suis super touchée et je me sens hyper chanceuse de vous avoir dans mon entourage même uniquement virtuel. On partage pour la plupart complètement la même philosophie de vie et j’aimerais du coup vous partagez les quelques mots à la suite de mes discussions avec vous.

****

J’ai parfois l’impression que c’est « tendance » d’adopter une attitude négative face à la vie, à ses changements et aux nouvelles étapes. C’était comme s’il fallait absolument mettre en garde les autres sur le « mauvais côté des choses ». Quand on commence une relation amoureuse on a toujours une personne qui nous dit « Oh tu verras profite maintenant dans quelques années ce sera plus pareil », quand tu commences un boulot « oui t’es toute pimpante maintenant mais attend quelques mois tu verras la routine… » en fait LAISSEZ NOUS VIVRE LE MOMENT PRÉSENT rien n’est linéaire ni identique pour tout le monde, personne ne vit les mêmes choses tout comme personne ne lit le même livre parce que si on écoute ce genre de personne : on ne se met jamais en couple, on ne se marie pas et si on écoute les jeunes parents on ne fait JAMAIS d’enfants tellement on a parfois l’impression que c’est l’enfer sur terre (avec toujours la petite phrase : non mais les petits sourires effacent tout (oui enfin t’as quand même dit que c’était l’enfer juste avant)). J’ai envie qu’on me vende du rêve moi dans ma vie, qu’on me dise que tout est possible, même mes rêves les plus fous. Tant pis pour ceux qui me prendrait pour une optimiste trop pleine d’illusions, je préfère ça plutôt que de broyer du noir H24. Et je l’ai fait, je sais que c’est pourri. Parce qu’au fond, si on n’espère pas rencontrer sa moitié, vivre une belle histoire, être heureux et épanoui dans sa vie pro et perso. Bref si on n’espère pas retirer de ce monde tout ce pourquoi on se déchire tous les jours, pourquoi on vit ? Pourquoi on se lève tous les jours ?

 

Revenons à la grossesse…

 

Quand la lumière est apparue à la fin du tunnel et que les choses se sont apaisées pour moi, que nous avons peu à peu partagé la nouvelle à nos entourages et puis à vous sur les réseaux sociaux, j’ai l’impression qu’un vrai poids c’est enlevé de mes épaules…. Pour venir… se nicher dans mon bidou ! Les copains n’en croient toujours pas leurs yeux d’ailleurs de voir à quelle vitesse il change et pousse d’une visite à l’autre et moi, je me sens « enfin » enceinte pour de vrai. Et vous savez quoi ? J’adore ça. Je ne l’avais jamais imaginé du coup je me surprends parfois à me regarder sous toutes les coutures pour voir comment mon corps change sans « intervention » de ma part, juste le cours de la vie et la brainiac que je suis n’en reviens toujours pas !

 

Ce qui est un peu plus difficile mais inévitable, c’est le regard des autres parfois un peu trop insistant dans la vie. Je n’oublie pas mon petit bump mais vous vous doutez bien qu’on vit avec tous les jours donc, on ne se focalise pas dessus tout le temps. Je marche, je vis je travaille toujours comme d’habitude, ventre qui pointe ou pas devant moi. Sauf que du coup, j’ai tendance à oublier qu’on le voit et parfois je gère un peu mal les regards insistants, les remarques à peine voilées des passants dans les galeries marchandes les comparaisons et surtout surtout surtout, les gens qui me touchent sans y avoir été invité ! Ma phrase vous choque ? Et pourtant c’est exactement comme ça que je le ressens. On ne touche pas quelqu’un sans y avoir été au préalable invité non ? On ne caresse pas le corps de quelqu’un sans y avoir été invité alors même si c’est avec des mains d’amour et plein de bonnes ondes, on n’avance pas ses mains et on ne malaxe pas le ventre d’une femme enceinte. Bien sûr, certaines vous diront que ça ne leur pose pas du tout de problème mais pour moi c’est comme si on s’avançait vers Ghiles et qu’on lui caressait les bourses en lui disant « good job mate ». Oui, j’ai osé faire la comparaison !

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Mais comment habiller ce bump ?

 

LA MODE ET MOI

 

Tout ce que je vous disais plus tôt a eu pour conséquence pour moi de ne porter que des vêtements très larges, pas souvent bien coupés pendant des mois. Résultat, j’avais beaucoup de mal à me sentir bien dans ma peau et dans mes vêtements et ça a un peu plombé mon moral pendant un temps. Je ne me reconnaissais plus vraiment. Quand on « perd le contrôle de son corps » on aime avoir le contrôle ailleurs et là je ne sentais pas que je l’avais : après 4 mois, adieu les jeans, adieu les jupes, adieu mes petites robes et même mes sous-vêtements.

 

Que faire à ce moment-là ? Certains vous diront : « rien ne sert d’investir dans des fringues de grossesse super chères que tu vas mettre que quelques mois » Mouais enfin ce sont quand même quelques MOIS et, perso, j’aimerai ressembler à quelque chose entre temps ! Et comme chacun fait ce qu’il veut, j’ai décidé de « do me myself and I » et de faire des trucs avec lesquels j’étais à l’aise. Après tout, je gagne mes sous comme une grande, je le dépense donc comme je veux.

 

Fringues de grossesse

 

En ce qui concerne les habits de grossesse à proprement parler j’ai décidé d’investir dans des bas basiques que je pourrai associer facilement : un jean bleu (trouvé et adoré chez H&M), un jean noir (que je cherche encore… mais dont je pense abandonner la quête avec l’arrivée du printemps), des leggins. En terme d’enseigne j’ai vraiment été conquise par H&M, les pantalons sont de qualité (compter 40€ pour un jean), la coupe est niquelle et les modèles sont complètement dans l’ère du temps. Après avoir tenté ASOS, Boohoo et autres enseignes avec des lignes grossesse je persiste et signe, H&M possède le meilleur rapport qualité prix. En plus, les commandes arrivent en un temps record et le retour possible des articles en boutique facilite vraiment les choses.

 

Tenues habituelles

 

Pendant un temps (et c’est peut-être mon seul « regret »), j’ai surtaillé mes hauts et mes pantalons. Bizarrement, plus la grossesse avance, moins je surtaille ! Tous mes derniers achats (principalement des pièces de mi saison) se font dans ma taille habituelle et plutôt que de me noyer dans des fringues trop larges et difformes, j’essaie de jouer sur les coupes. Aucun problème pour les pulls et chemises qui retombent harmonieusement sur le bump ou qu’il suffit de nouer juste au-dessus pour garder une silhouette harmonieuse. Pour les vêtements et en prenant en compte ma prise de poids et ma morpho je sais que le type de vêtement qui me va le mieux sont les jupes / robe tube ou ajustée qui ne me font pas avoir l’air d’un sac et qui soutiennent aussi joliment le ventre rond.

Finalement, comme tout le monde, grossesse ou pas, je prends le changement et je tente, j’expérimente, j’achète, je rends, j’essaie pour arriver à trouver le type de matière, de coupe, de vêtement et d’enseigne qui m’accompagnera pendant les mois qui restent et je prends beaucoup de plaisir à « re » trouver un style qui me convienne !

Résultat, se sentir bien dans sa peau, dans son corps et dans ses fringues fait de petits miracles sur mon moral ! Ghiles me le dit depuis quelques jours « il y a des femmes qui, enceintes on des envies culinaires, toi tu as redécouvert ta passion pour la mode, le stylisme et le shopping » et je n’aurai pas dit mieux ! Je m’amuse, j’associe, je recycle et j’ai hâte de vous montrer un peu comment, ventre rond ou pas d’ailleurs, on peut créer mille et un styles à partir de bons basiques avec des petits twists en ce moment en boutique !

Qui est prêt pour une vidéo looks ?!

En attendant je vous dis à très bientôt sur Instagram, par ici sur le blog pour une nouvelle chronique et tout bientôt sur Youtube!

 

 

Fashion statement episode 2.

 

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Bonjour vous !

Article mode et sélection aujourd’hui juste pour vous ! Je ne sais pas vous mais je réfléchis mes achats de plus en plus en terme de pièce et non comme un espèce de fouilli sans trop savoir où je vais. Ça m’aide à savoir ce dont j’ai vraiment besoin, de ne pas acheter en double et surtout ça me permet d’acheter une pièce au meilleur prix plutôt que de craquer sur la première jolie pièce que je vois.

Aujourd’hui on va parler de la chemise imprimé foulard/patchwork/chaîne inspiration Versace. On la voit partout depuis l’automne et pour être honnête, ce n’est pas pour me déplaire. C’est un motif qui nous aurait fait vomir il y a quelques années (bien que tendance dans les années 80/90) mais que je trouve top ! J’adore les pièces « fashion statement » des pièces fortes qui font toute une tenue et qu’on peut porter dans le cas de la blouse/chemise présentée ici de mille et une façon :

  • Associée à un cigarette pants coupe droite sombre : la blouse habille une tenue formelle ici et lui donne une petite touche fantaisie.
  • Associée à un jean bleu clair coupe mom : on a un look très 90s à porter avec des tennis ou des escarpins : effet assuré !
  • Associée à un jean brut ou noir coupe slim, elle habille la tenue et la rend moins ennuyeuse, plus tendance à associer avec les Daddy sneakers ou une paire d’escarpins.
  • Associée à une jupe tube elle convient parfaitement pour le boulot et pareil, ajoute un côté un peu funky à une tenue trop formelle
  • Associée à une mini jupe en jean bleue ou noire, elle habillera une tenue casual à porter avec une petite paire de tennis.

Vous avez remarqué, on la met toujours avec un basique ce qui vous donne au moins 5 ou 6 tenues possibles avec une seule pièce !

En revanche, on notera que pièce hyper tendance oblige, elle se « démodera » probablement très vite donc pour la santé mentale de son compte en banque, on évite de dépenser une somme astronomique pour se trouver LA chemise qu’il nous faut!

Pour vous aider dans votre choix, voici ma petite sélection de pièces à moins de 30€

 

Ligne 1 : Chemise Boohoo 21€ / Blouse rose 19,99€ / Blouse rose poudrée 19,95€ / Chemise chaine blanche dorée 19,95€
Ligne 2 :  Chemise motif bleu-rouge 29,95€ / Chemise patchwork 29,95€

 

 

Sélection suivante : Chemise bohème col lavallière 15,99€ // Chemise Safari 19,99€ // Chemise chaînes 15,99€ // Chemise courte patchwork 15,99€  // Blouse col V pastel 19,99€

 

 

Et encore une autre fournée de sélection exclusivement du site Boohoo que je redécouvre depuis quelques semaines (j’attends d’ailleurs la plus grosse commande de ma vie !!), les modèles je les trouve tops. super originaux et toujours à moins de 30€ ! J’ai commandé sur le site ce weekend et j’ai utilisé le code : NOHOLITA qui m’a donné 20% supplémentaires (on aime faire des économies non ?)

Ligne 1 : Chemine néon 24€ // Chemise animale rouge 21€ // Chemise chaine et pièces print 15€// Chemise rouge et dorée 21€

Ligne 2 : Chemise noire à motifs chaines 24€ // Chemise verte bouteille 24€ // Chemise façon kimono 21€

 

Ligne 3 : Chemise animal print 21€ // Chemise blanche chaines 21€ // Chemise pink 21€ // Chemise bleu roi 21€

 

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Ça c’est l’option look pour femme enceinte ! Nouée au dessus du Bump avec le legging le plus confort qu’on ai dans son armoire pour être stylée mais à l’aise ! Vous aimez ?

Restez connectés, le prochain article sera la chronique n2 de la grossesse !

D’ici la prenez soin de vous et retrouvez moi sur Instagram @benjiwears