Bonjour mes douceurs,
Comme je vous le disais sur Instagram il y a quelques jours – oui tout, en dehors des longs articles du blog se passe sur mon profil Instagram : @benjiwears – il est temps de mettre fin à ces petites chroniques de grossesse. Comme tout, rien n’est définitif dans la vie et même si baby Eyden est toujours au chaud dans mon ventre, chaque jour qui passe nous rapproche plus que jamais de la fin de la grossesse.
Durant ces derniers mois, je suis revenue avec vous sur mon ressenti, sur mon vécu dans cette petite aventure, sur mes déceptions aussi beaucoup… Pour finir cette série j’avais donc envie de vous faire un article TOUT POSITIF, il ne sera pas pour les #dramaqueen c’est sûr mais vous reconnaitrez probablement certaines choses que vous vivez aussi et j’espère qu’elles vous mettrons du baume au coeur!
Prendre la vie un jour à la fois, une victoire à la fois.
Durant ces 9 mois, on ne contrôle pas grand chose, ni son corps, ni son rapport à la nourriture, ni son énergie, ni même son humeur. Une fois qu’on arrête de vouloir être WonderWoman, on apprend à prendre les choses un jour à la fois et la moindre petite victoire devient importante! Ainsi, je me suis retrouvée parfois euphorique à la suite de mes 3 lessives qui s’entassaient faites, pliées et rangées, mon boulot terminé, mes cours particuliers enchainés alors que tout ça me paraissait insurmontable la veille. D’autres jours, le simple fait de sortir du lit et de manger trois repas était ma plus grosse réalisation! Dans les deux cas, j’ai appris à être contente voir hyper fière des petites comme des grandes choses et à ne plus jamais être la première personne à me jeter la pierre. Une victoire à la fois, une journée à la fois et surtout s’obliger à voir quelque chose de bien dans chaque jour qui passe. Ça m’a réellement transformé et ça a transformé mes rapports avec mon entourage. Je suis plus calme, plus zen, plus souriante, plus avenante et devinez quoi… les gens le sont en retour. Il faut juste commencer par soi.
Renouer avec les gens.
Je ne pense pas qu’il faille attendre que certaines relations meurent pour faire renaitre de belles amitiés ou recontacter des gens perdus de vue. Mais voir mourir certaines amitiés notamment aide à réaliser qu’on a peut être pas fournis tous les efforts nécessaires dans d’autres qui nous tenaient pourtant à coeur. Pendant ces derniers mois, j’ai eu d’autant plus envie de partager la bonne nouvelle et ce nouveau chapitre avec des personnes que j’aime mais que j’avais perdu de vue. Ce qui est beau avec la vie, avec les gens, avec le temps, c’est que rien n’est définitif et la distance du passé peut vite laisser place à la complicité d’aujourd’hui à condition d’y travailler, de répondre présent. Oui j’ai dit au revoir à certaines personnes, je n’en suis plus fâchée parce que les ondes positives que j’ai pu recevoir durant cette grossesse de la part amis de toujours, de nouvelles connaissances et de personnes retrouvées ont redonné un nouveau souffle à ma vie, à mes relations et à ma façon d’aborder l’avenir. J’ai envie de leur crier tout fort un million de mercis. Merci de ne pas m’en avoir tenu rigueur quand j’ai décroché mon téléphone pour leur reparler, merci d’avoir répondu présent, merci d’être passés si souvent chez nous pour me tenir compagnie, merci merci merci.
On a pas le temps de se sentir mal au quotidien et rien ni personne ne mérite votre malaise. Ne faites que ce qui vous met à l’aise, croyez-moi, en retour les gens ne s’embrasseront pas de votre compagnie s’ils jugent qu’elle ne les fait pas avancer ou ne leur convient pas. Vous avez le droit de faire pareil.
Ne plus attendre demain
Non la procrastination n’est pas « cool » et les gens qui avancent dans leur vie et vous vont croire qu’ils procrastinent vous mentent. Choisir délibérément de retarder une tâche au lendemain tout en sachant qu’elle va nous conduire à nous sentir mal, à claquer notre planning futur c’est de l’auto sabotage. Point. Je crois que j’ai réalisé ça pour de vrai le jour où je me suis dit « mais quand bébé sera là, concrètement, si je ne le nourris pas au moment où il a besoin, les conséquences seront importantes, pourquoi donc quand j’ai une tâche à faire, je ne lui consacre pas le temps imparti AU MOMENT OU ELLE DOIT ÊTRE RÉALISÉE pour qu’elle n’aie pas de conséquence négative sur le reste de ma journée/vie ? ». Ça vous paraît extrême comme comparaison ? Bah en tout cas, ça m’a bien réveillé.
Est-ce-que ça a été facile de changer cette mauvaise habitude ? Non. C’était même hyper dur mais ce qui est génial c’est qu’on récolte immédiatement les résultats de ce changement et c’est probablement la chose qui a totalement révolutionné ma vie ces derniers mois. J’ai envie d’un truc ? Je le fais, je le mange, je le bois, je l’achète et si je ne peux pas dans l’instant je me défonce littéralement pour. Et si ça ne fonctionne pas ? Je passe au truc suivant sur ma liste tout en arrêtant de perdre un temps fou à me demander ce qu’il se serait passé si j’avais fournis les efforts nécessaires à l’instant T. Parfois ça paie, parfois non, c’est la vie mais si on ne s’en donne pas les moyens on ne saura jamais.
J’ai commencé doucement: finir la déco de l’appartement, décrocher un contrat, écrire plus régulièrement ici, les aprem lecture, vous proposer les bagues tunisienne à la vente et bien d’autres… ça peut vous paraître complètement anodin comme action, banal… mais ce sont des choses qui me trottaient dans la tête et paralysaient les projets à suivre. Tant qu’ils n’avaient pas été réalisés ou que je n’avais pas essayé et échoué je ne pouvais pas passer à autre chose.
Pensez à ces petits trucs qui vous parasitent tant qu’ils n’ont pas été faits, FAITES-LES et regardez comment vous vous sentez après. On a pas besoin que la première étape soit de décrocher la lune pour sentir qu’on avance dans sa vie et on peut tous avancer à notre échelle, mon avancement n’empêche pas le vôtre, le vôtre n’entrave pas le mien. Je me fiche pas mal de ce que les gens accomplissent dans leur vie, ça n’a pas d’incidence sur la mienne, il faut vraiment que tout le monde réalise ceci et arrête de sentir l’évolution des gens comme une agression personnelle. Arrêtez de vous empêcher de rêver grand parce que vous êtes entourés de personnes qui ne font qu’entraver votre créativité et vos ambitions. Il suffit juste pour avancer d’être honnête deux minutes avec soi-même et d’arrêter d’avoir la flemme.
Et enfin, AIMER, sans condition
On nous l’a dit et répété sans cesse durant des années avant que je ne tombe enceinte et depuis le début de la grossesse : un couple n’est plus jamais le même avant et après un enfant. Je n’ai pas d’avis sur la question. Tout ce que je sais c’est que rien de tout ce que je vous ai dit plus haut n’aurait pu être vrai si Ghiles n’était pas avec moi, patient, souriant, aimant, présent. A la minute ou le plus est apparu sur mon test de grossesse je l’ai aussi aimé autrement. Je suis une grande partisane de l’équité dans tous les aspects de la vie et surtout dans ce qu’on donne et ce qu’on reçoit. On ne peut pas tout demander, tout recevoir sans s’abandonner un peu soi-même, sans aimer d’abord, sans fournir plus d’efforts. Alors oui quand on est une femme, forcément, on vit une grossesse seule avec son corps. Mais travailler à entretenir un lien spécial entre nous deux et rien que nous deux pendant ces derniers mois à transformé notre mariage et ce travail a du venir de moi et à aucun moment je n’ai senti qu’en donnant plus, je perdais quoi que ce soit dans notre relation.
Je finis donc cette dernière chronique de grossesse en vous disant de ne pas avoir peur d’aimer, aimez fort, les gens, la vie et vous-même aussi. Soyez intransigeants mais doux, pardonnez aussi mais éloignez-vous quand nécessaire pour vous protéger. Aimez avant d’exiger qu’on vous aime. Aimez et vous verrez la vie apprendra à vous surprendre…





Cette année, on ose aussi les coupes plus originales et surtout plus aériennes et plus bohèmes. J’ai complètement craqué pour cette jupe porte feuille à poids 






















